Toussaint Manga, « Tout est parti d'audience de ce matin quand le juge Henry Grégoire Diop à expulsé l'un des avocats de Karim, ce qui a poussé les autres avocats à abandonner la salle. Et une fois que les avocats de Karim ont quitté la salle, le juge a demandé à Karim de comparaitre. Et lui de dire clairement, je ne peux pas comparaitre sans la présence de mes avocats. Ce qui a poussé le juge Henry Grégoire Diop a demandé à ce que les forces de l'ordre amènent Karim de force. C'est ainsi que Karim a été menotté brutalisé », a-t-il dénoncé.
Plus grave dit-il, « il a été même blessé au pied. Cette situation a donné l'image d'une justice politique, pour un règlement de compte politique. Cela a connu des incidents à la VDN, des jeunes qui ont eu à manifester. Ils ont barré la route et les force de l'ordre sont venu les disperser et ont tiré des grenades à la permanence du PDS, les vitres sont cassé. La réplique ne fera pas attendre. Macky Sall est en train de créer une haine dans le cœur de beaucoup de Sénégalais. Nous demandons aux chefs religieux de l'arrêté lorsqu'il est temps. Nous ne pouvons pas accepter de suivre des violations de droit ».
« Deux ans, ils suivent une personne, soit disant qu'il a volé de l'argent. Tout le Sénégal, tout l'Afrique le sait qu'il n'a rien pris. Ce qui reste maintenant, c'est de le tuer. Comment le tuer, c'est ce que nous allons voir. Il me semble que des consignes ont été données à la police pour attenter à la vie de Karim », a-t-il dit un responsable du PDS.
Plus grave dit-il, « il a été même blessé au pied. Cette situation a donné l'image d'une justice politique, pour un règlement de compte politique. Cela a connu des incidents à la VDN, des jeunes qui ont eu à manifester. Ils ont barré la route et les force de l'ordre sont venu les disperser et ont tiré des grenades à la permanence du PDS, les vitres sont cassé. La réplique ne fera pas attendre. Macky Sall est en train de créer une haine dans le cœur de beaucoup de Sénégalais. Nous demandons aux chefs religieux de l'arrêté lorsqu'il est temps. Nous ne pouvons pas accepter de suivre des violations de droit ».
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