Macky Sall fait une mauvaise description de la nature de ses rapports avec son prédécesseur Me Wade. « Nos rapports sont mauvais depuis notre rupture politique », a sans détour, indiqué celui qui était pourtant considéré comme le « fils » du président déchu. Néanmoins, « je n’ai pas de problèmes personnels avec lui », a tenu à préciser Macky Sall.
Dans cet entretien, le président de la République a par ailleurs, réitéré la volonté de son régime à auditer l’ANOCI dont l’administrateur ne fut personne d’autre que Karim Wade, fils d’Abdoulaye Wade. « ANOCI sera évidemment audité comme tous les autres grands projets », s’est-il montré formel avant de s’interroger « comment peut-on ne pas auditer un projet qui a englouti plus de 400 milliards de FCFA ? » A en croire le président Sall, les cabinets pour réaliser cet audit seront bientôt choisis car « les termes de référence de l’audit ont été définis », divulgue-t-il.
Dans cet entretien, le président de la République a par ailleurs, réitéré la volonté de son régime à auditer l’ANOCI dont l’administrateur ne fut personne d’autre que Karim Wade, fils d’Abdoulaye Wade. « ANOCI sera évidemment audité comme tous les autres grands projets », s’est-il montré formel avant de s’interroger « comment peut-on ne pas auditer un projet qui a englouti plus de 400 milliards de FCFA ? » A en croire le président Sall, les cabinets pour réaliser cet audit seront bientôt choisis car « les termes de référence de l’audit ont été définis », divulgue-t-il.
Autres articles
-
Dissolution de l’Assemblée nationale : Abdoulaye Tine évoque une possibilité constitutionnelle, mais juge le scénario éloigné
-
Administration : lancement d'un audit physique et biométrique de la fonction publique
-
Dialogue : Le FDR et la CNTS notent une convergence de vues
-
Axe Berlin – Dakar : la rencontre entre Diomaye Faye et Friedrich Merz acte «la montée en puissance du partenariat économique»
-
Révision du Code du travail : And Gueusseum dénonce des modifications « malvenues »




Dissolution de l’Assemblée nationale : Abdoulaye Tine évoque une possibilité constitutionnelle, mais juge le scénario éloigné


