Face au scandale qui secoue actuellement l’entreprise Softcare, accusée d’utiliser «des matières premières périmées» dans la fabrication de serviettes hygiéniques et de couches de bébés, les responsables de la structure ont dénoncé ce lundi 22 décembre «des diffamations, dénonciations calomnieuses et rumeurs actuellement infondées sur les réseaux sociaux», assurant que «la société utilisera tous les moyens légaux pour défendre ses intérêts».
Dans un communiqué parvenu à PressAfrik, l’entreprise Softcare prévient que pour éviter que «le public ne soit induit en erreur par des informations inexactes», elle «se réserve le droit d'engager toutes poursuites juridiques».
La structure a par ailleurs assuré qu’elle «a confiance que le gouvernement sénégalais et le groupe d'enquête conjoint mèneront les investigations nécessaires pour établir les faits», avant d'inviter les populations «à attendre patiemment le rapport d'enquête officiel et à s'en remettre aux conclusions finales».
La société, qui revendique «plus de 500 emplois directs et des milliers d’emplois indirects» au Sénégal, a enfin précisé qu’elle place «la sécurité et la satisfaction des consommateurs au cœur de ses priorités» depuis son installation dans le pays.
Dans un communiqué parvenu à PressAfrik, l’entreprise Softcare prévient que pour éviter que «le public ne soit induit en erreur par des informations inexactes», elle «se réserve le droit d'engager toutes poursuites juridiques».
La structure a par ailleurs assuré qu’elle «a confiance que le gouvernement sénégalais et le groupe d'enquête conjoint mèneront les investigations nécessaires pour établir les faits», avant d'inviter les populations «à attendre patiemment le rapport d'enquête officiel et à s'en remettre aux conclusions finales».
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