Le président François Hollande l'avait annoncé lors de sa conférence de rentrée le 5 septembre 2015 : « Daech a developpé son emprise depuis deux ans, c'est depuis la Syrie, nous en avons la preuve, que sont organisés ses attaques », se justifiait alors le président. Il s'agissait dans un premier temps de récolter des informations avec des vols de reconnaissance afin de frapper efficacement.
Et c'est désormais chose faite : deux semaines après, la France commence ses frappes aériennes au dessus de la Syrie, contre le groupe Etat islamique. « Notre pays confirme ainsi son engagement résolu à lutter contre la menace terroriste », précise le communiqué de l'Elysée ce 27 septembre au matin.
Une large coalition ?
Des frappes qui interviennent au moment même où les dirigeants du monde entier se réunissent à New York pour parler de cette question syrienne en marge de l'Assemblée générale de l'ONU. Et de la possibilité de former une large coalition, avec une implication de la Russie, de plus en plus présente sur le terrain.
On a observé ces derniers jours un changement de stratégie diplomatique vis-à-vis de Vladimir Poutine mais aussi de Bachar el-Assad. La France assure cependant aujourd'hui qu'elle opère « dans le respect de son autonomie d'action et en coordination avec ses partenaires de la région ».
Source : Rfi.fr
-
En Iran, «aujourd'hui, on ne sait pas vraiment qui gouverne»
-
Confrontée à des attaques russes quotidiennes, l'Ukraine ordonne des évacuations à Kramatorsk
-
Une frappe israélienne tue deux Palestiniens à Gaza lors d’une nouvelle violation du cessez-le-feu
-
Visas américains : la caution bancaire passe à 20 000 dollars pour 30 pays africains dont le Sénégal
-
Ceuta : Amnesty International appelle l'Espagne et le Maroc au respect du droit d’asile





En Iran, «aujourd'hui, on ne sait pas vraiment qui gouverne»


