Au Maroc, ceux qui ne veulent pas jeûner pendant le ramadan ont décidé de faire à nouveau parler d'eux. Après le pique-nique géant organisé en 2009 en plein jeûne, un nouveau groupe vient de se créer sur internet, à l'initiative du Collectif pour les libertés individuelles.
Ce groupe s'appelle Masayminch (ce qui signifie « nous ne jeûnons pas »). L'idée est d'ouvrir à nouveau le débat sur ce sujet très délicat. En effet, l'article 222 du code pénal marocain prévoit qu'une rupture du jeûne en public est passible d'une peine de prison pouvant aller jusqu'à six mois. Pour les fondateurs du groupe, pas question de faire de la provocation, il s'agit simplement, disent-ils, de faire respecter une liberté.
Ce groupe s'appelle Masayminch (ce qui signifie « nous ne jeûnons pas »). L'idée est d'ouvrir à nouveau le débat sur ce sujet très délicat. En effet, l'article 222 du code pénal marocain prévoit qu'une rupture du jeûne en public est passible d'une peine de prison pouvant aller jusqu'à six mois. Pour les fondateurs du groupe, pas question de faire de la provocation, il s'agit simplement, disent-ils, de faire respecter une liberté.
| Imad Iddine Habib, cofondateur de Masayminch « La société doit accepter la différence. » RFI |
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