Un phénomène défavorable à l’intérêt des journalistes s’est incrusté ces derniers temps dans les médias. Si l’éditeur du journal « le matin », Baba Tandian a parlé de remplacement de son journal par d' autres quotidiens au mois de septembre, le propriétaire du journal « Kotch » évoque des raisons économiques qui empêchent la parution du journal.
Une succession de fermeture des journaux qui inquiète le Syndicat des Professionnels de l’Information et de la Communication au Sénégal (SYNPICS), qui a décidé de porter l’affaire devant la justice, car craignant des conséquences sociales pour les journalistes de ces organes. « Concernant les journalistes de Kotch, "ils sont embauchés au début du mois de janvier, ils peuvent tous être dans l’optique de prendre des engagements à la banque, au Sénégal un travailleur nourrit dix personnes et cela va avoir des conséquences sociales ", pense Gadiaga Diop affiliée au SYNPICS et journaliste dans l'entreprise éditrice du défunt Kotch, à travers les ondes de la RFM. Pour elle « c’est un drame social et il faut dialoguer avec les directions pour trouver des solutions, pour que les journalistes ne soient pas lésés dans leurs intérêts ».
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