Les entreprises Sénégalaises traversent souvent de nombreuses difficultés. Selon Serigne Mboup, président de la Chambre de commerce et d'industrie de Kaolack, c'est parce que les conditions ne sont pas réunies pour permettre à ces entreprises d'être plus compétitives et productives.
Pour qui est de la préférence nationale, Serigne Mboup reste convaincu que c'est une chose que les Sénégalais disent, mais ils n'y croient pas. « Regardez, chaque jour des ministres et hommes d'Etat sorte à la télévision pour dire que j'ai emmené une telle entreprise Française, Allemande, etc., pour réaliser un projet au Sénégal. Mais cette complicité, pour obtenir une audience auprès du président de la République, vous ne le verrez jamais pour les entreprises Sénégalaises » scande le patron de CCBM.
« A la limite ces gens ne souhaitent même pas que les entreprises nationales n'obtiennent ces marchés », ajoute-t-il. Donc, Serigne Mboup continu de croire que ce concept de préférence nationale, très fréquent dans les la bouche des Sénégalais n'est que illusoire dans les faits.
Pour ce qui est de la recherche de fond, il émet ses réserves. « Je ne sens pas que les chambres de commerce soient impliquées dans le Plan Sénégal Émergent de commerce sont des entités indépendantes. Mais cette initiative est salutaire. Mais, je me demande pourquoi on est obligé de se déplacer à Paris pour chercher des financements. Pourquoi ne pas le faire ici et de faire venir les bailleurs », lance M. Mboup qui était devant le grand jury de la Rfm.
Pour qui est de la préférence nationale, Serigne Mboup reste convaincu que c'est une chose que les Sénégalais disent, mais ils n'y croient pas. « Regardez, chaque jour des ministres et hommes d'Etat sorte à la télévision pour dire que j'ai emmené une telle entreprise Française, Allemande, etc., pour réaliser un projet au Sénégal. Mais cette complicité, pour obtenir une audience auprès du président de la République, vous ne le verrez jamais pour les entreprises Sénégalaises » scande le patron de CCBM.
« A la limite ces gens ne souhaitent même pas que les entreprises nationales n'obtiennent ces marchés », ajoute-t-il. Donc, Serigne Mboup continu de croire que ce concept de préférence nationale, très fréquent dans les la bouche des Sénégalais n'est que illusoire dans les faits.
Pour ce qui est de la recherche de fond, il émet ses réserves. « Je ne sens pas que les chambres de commerce soient impliquées dans le Plan Sénégal Émergent de commerce sont des entités indépendantes. Mais cette initiative est salutaire. Mais, je me demande pourquoi on est obligé de se déplacer à Paris pour chercher des financements. Pourquoi ne pas le faire ici et de faire venir les bailleurs », lance M. Mboup qui était devant le grand jury de la Rfm.
Autres articles
-
Microfinance agricole au Sénégal : Kampani injecte plus de 655 millions FCFA pour dynamiser le secteur
-
Transition énergétique juste : Le plaidoyer pour une sortie maîtrisée des combustibles fossiles en Angola, au Sénégal et en Tanzanie
-
Riz : comment la CEDEAO compte atteindre l'autosuffisance d'ici 2035
-
Construction au Sénégal : Le chiffre d’affaires progresse de 1,6 % au premier trimestre 2026
-
Révolution du raffinage : l’Afrique, nouveau moteur pétrolier porté par le Nigéria et l’Angola





Microfinance agricole au Sénégal : Kampani injecte plus de 655 millions FCFA pour dynamiser le secteur


