Les décombres encore fumantes d'une habitation dans le quartier de Mollahtoureya, à Conakry, le 24 septembre 2013. RFI/Olivier Rogez
Rappelons que le quartier de Mollahtoureya est un petit îlot dans l’immense commune de Ratoma, à Conakry. Ce quartier, théâtre d'affrontements ces derniers jours, avait des allures de champ de bataille. Au moins cinq concessions et plusieurs véhicules ont été entièrement détruits par le feu, tandis que d’autres maisons – au moins trois – ont été pillées.
Mollahtoureya a été le théâtre de règlements de comptes entre bandes de jeunes de communautés différentes. On y a commis des actes de vengeance et de pillages qui ont littéralement terrorisé des familles entières et mis en ébullition ce quartier.
En milieu d’après-midi mardi, un important dispositif de policiers et de gendarmes s’est déployé à Mollahtoureya où des groupes de jeunes n’hésitaient pas à montrer leurs machettes et, pour certains, des armes à feu, le tout à quelques mètres des policiers.
Mollahtoureya est un cas isolé puisque le reste de la ville – il faut insister sur cela – est resté calme toute la journée.
Après deux journées d’affrontements dans plusieurs quartiers de Conakry, les autorités, ainsi que les chefs de l’opposition, ont continué à diffuser des appels au calme et à la raison.
De son côté, le ministre guinéen des Droits de l’homme et des libertés publiques, Kalifa Gassama Diaby, recevait mardi après-midi des jeunes de ces quartiers chauds pour les amener à convaincre les plus excités et les plus récalcitrants à retrouver le calme.
Interviewé par RFI, Kalifa Gassama Diaby estime que les partis politiques devraient contrôler leurs militants.
Source : Rfi.fr
Mollahtoureya a été le théâtre de règlements de comptes entre bandes de jeunes de communautés différentes. On y a commis des actes de vengeance et de pillages qui ont littéralement terrorisé des familles entières et mis en ébullition ce quartier.
En milieu d’après-midi mardi, un important dispositif de policiers et de gendarmes s’est déployé à Mollahtoureya où des groupes de jeunes n’hésitaient pas à montrer leurs machettes et, pour certains, des armes à feu, le tout à quelques mètres des policiers.
Mollahtoureya est un cas isolé puisque le reste de la ville – il faut insister sur cela – est resté calme toute la journée.
Après deux journées d’affrontements dans plusieurs quartiers de Conakry, les autorités, ainsi que les chefs de l’opposition, ont continué à diffuser des appels au calme et à la raison.
De son côté, le ministre guinéen des Droits de l’homme et des libertés publiques, Kalifa Gassama Diaby, recevait mardi après-midi des jeunes de ces quartiers chauds pour les amener à convaincre les plus excités et les plus récalcitrants à retrouver le calme.
Interviewé par RFI, Kalifa Gassama Diaby estime que les partis politiques devraient contrôler leurs militants.
Source : Rfi.fr
Autres articles
-
Burkina Faso: les révélations de RSF sur le sort réservé au journaliste Atiana Serge Oulon
-
IA au Kenya: derrière les entreprises de sous-traitance, l'essor d'une nouvelle classe ouvrière
-
Rwanda: Aimable Karasira, youtubeur critique des autorités, meurt le jour de sa sortie de prison
-
Est de la RDC: une situation humanitaire «très préoccupante» dans les hauts plateaux du Sud-Kivu, décrit le CICR
-
Afrique du Sud : la justice rouvre la porte à une éventuelle procédure de destitution du président Ramaphosa




Burkina Faso: les révélations de RSF sur le sort réservé au journaliste Atiana Serge Oulon


