Des soldats centrafricains dans les rues de la capitale Bangui le 30 décembre 2012.
C’est pour éviter les accusations portées aux jeunes de la capitale dans les mois passés, que cette jeunesse dite modérée s’est réunie avec la société civile. Pour ces jeunes de différents partis, il n’est plus question d’ériger des barrières dans les principales artères de la capitale, ni d’user de la force dans la situation actuelle.
« Au niveau de la Seleka, au niveau du gouvernement, il faudrait que ces deux partis respectent l’accord de Libreville, afin de sortir la RCA de cette crise », explique la personne qui coordonne les activités de ces jeunes.
L’un des leaders de la jeunesse centrafricaine, surpris de la reprise des hostilités de la Seleka, se prononce à sa manière : « Ça a été une surprise pour nous, que l’une de parties signataires de l’accord de Libreville reprenne les armes ! Nous ne sommes pas partisans de la force. Nous pensons que la parole reste notre leitmotiv pour résoudre tout conflit dans un Etat ».
Armelle Pamba est l’une des rares jeunes femmes centrafricaines à se prononcer sur la crise actuelle. Elle prône, quant à elle, la voie du dialogue, tout en s’appuyant sur la parole divine : « A partir du moment où je parle, tout le monde doit plonger dans la prière ! Qu’ils prennent leur responsabilité dans la prière ! Je sais que Dieu est là pour vraiment nous soutenir ! »
Il faut dire que la ville de Bangui baigne dans la psychose, non seulement à cause des combats, mais d’une probable asphyxie. Pour des habitants de la capitale, les rebelles auraient l’intention de bloquer la route menant vers le Cameroun, qui alimente la ville en produits de première nécessité.
Source : Rfi.fr
« Au niveau de la Seleka, au niveau du gouvernement, il faudrait que ces deux partis respectent l’accord de Libreville, afin de sortir la RCA de cette crise », explique la personne qui coordonne les activités de ces jeunes.
L’un des leaders de la jeunesse centrafricaine, surpris de la reprise des hostilités de la Seleka, se prononce à sa manière : « Ça a été une surprise pour nous, que l’une de parties signataires de l’accord de Libreville reprenne les armes ! Nous ne sommes pas partisans de la force. Nous pensons que la parole reste notre leitmotiv pour résoudre tout conflit dans un Etat ».
Armelle Pamba est l’une des rares jeunes femmes centrafricaines à se prononcer sur la crise actuelle. Elle prône, quant à elle, la voie du dialogue, tout en s’appuyant sur la parole divine : « A partir du moment où je parle, tout le monde doit plonger dans la prière ! Qu’ils prennent leur responsabilité dans la prière ! Je sais que Dieu est là pour vraiment nous soutenir ! »
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Source : Rfi.fr
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