La production de patate autour du lac de Guiers a connu une baisse de plus de 10 %, principalement due à l’avancée progressive de la salinisation des terres.
Le président de la filière patate de la zone de Nder, dans le département de Dagana (nord), Mamadou Thioye a déclaré que la salinisation constitue aujourd’hui l’une des principales menaces pesant sur la filière patate dans cette zone. Selon lui, cela impacte négativement l’ensemble des productions.
M. Thioye a également souligné les difficultés liées à l’approvisionnement en engrais. Il a précisé que malgré les subventions étatiques sur une partie des intrants, les producteurs doivent supporter la charge financière de la moitié restante, compliquant l'accès aux ressources nécessaires.
Mamadou Thioye a, par ailleurs, déploré le manque de fournisseurs d'engrais agréés au niveau local, une situation qui force les agriculteurs à se déplacer jusqu'à Dakar ou à attendre des livraisons en provenance de la capitale. D’après lui, « pour obtenir cinq tonnes d’engrais, certains producteurs sont obligés de verser une avance de plus de cinq millions de FCFA». Il a aussi ajouté que cette « exigence financière retarde souvent le démarrage de la campagne agricole».
Les problèmes d’irrigation viennent davantage compliquer la situation, avec plusieurs périmètres agricoles qui restent à l’arrêt, en raison de blocages au niveau des canaux d’irrigation, qui nécessitent des travaux de réaménagement pour permettre un accès normal à l’eau, selon l’APS.
Le président de la filière patate de la zone de Nder, dans le département de Dagana (nord), Mamadou Thioye a déclaré que la salinisation constitue aujourd’hui l’une des principales menaces pesant sur la filière patate dans cette zone. Selon lui, cela impacte négativement l’ensemble des productions.
M. Thioye a également souligné les difficultés liées à l’approvisionnement en engrais. Il a précisé que malgré les subventions étatiques sur une partie des intrants, les producteurs doivent supporter la charge financière de la moitié restante, compliquant l'accès aux ressources nécessaires.
Mamadou Thioye a, par ailleurs, déploré le manque de fournisseurs d'engrais agréés au niveau local, une situation qui force les agriculteurs à se déplacer jusqu'à Dakar ou à attendre des livraisons en provenance de la capitale. D’après lui, « pour obtenir cinq tonnes d’engrais, certains producteurs sont obligés de verser une avance de plus de cinq millions de FCFA». Il a aussi ajouté que cette « exigence financière retarde souvent le démarrage de la campagne agricole».
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