Sur l’affaire Arcelor Mittal et Petro-Tim, le chef de fil du Bloc des Centristes Gaïndé (BCG) assure: « Nous ne sommes pas dans un système de contestation de la majorité présidentielle. Ce n’est pas la majorité présidentielle ou Benno Bokk Yaakaar (BBY) qui conteste quoi que soit, mais ces éléments qui hurlent avec les loups, ces gens se disent être de Benno Siggil Sénégal (BSS) ». L’ancien ministre estime que l’économie sénégalaise ne se porte pas très bien. «Les populations ne le ressentent pas, les choses ne marchent pas, les Banques ne suivent pas et il y a des difficultés».
Pour Jean Paul Dias, ce n’est pas le budget qui peut agir sur cela. Soulignant que le Sénégal a un taux de croissance de 5% en 1998, le patron du BCG estime que les taux de croissance ne sont pas parlant et ne sont pas très significatifs. De son avis, le budget est une tradition annuelle qui n’a plus de grandes significations politiques. «A partir du moment où les députés ne peuvent pas peser sur le budget par leur décision, il restera une tradition», a-t-il déclaré. Avant de préciser que les discussions autour du budget ne permettent pas au Sénégal d’avancer.
L’ancien ministre à l'émission "Grand Jury" hier, a déploré le fait que le prix du carburant n’ait pas baissé au Sénégal alors que le prix du baril du pétrole a baissé sur le marché. «Il est absolument anormal que le prix n’ait pas baissé», a-t-il martelé. Parlant du XVe Sommet de la francophonie qui s’est tenu à Dakar les 29 et 30 novembre derniers, Jean-Paul Dias dit n’avoir pas été invité à cet événement.
Pour Jean Paul Dias, ce n’est pas le budget qui peut agir sur cela. Soulignant que le Sénégal a un taux de croissance de 5% en 1998, le patron du BCG estime que les taux de croissance ne sont pas parlant et ne sont pas très significatifs. De son avis, le budget est une tradition annuelle qui n’a plus de grandes significations politiques. «A partir du moment où les députés ne peuvent pas peser sur le budget par leur décision, il restera une tradition», a-t-il déclaré. Avant de préciser que les discussions autour du budget ne permettent pas au Sénégal d’avancer.
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