Après avoir survolé en hélicoptère le « mur marocain », un mur de sable délimitant la zone marocaine de la zone sous contrôle du Front polisario, le patron de l’ONU a été reçu à Bir Lahlou, localité où a été proclamée la République arabe sahraouie démocratique, il y a 40 ans.
Dans un déplacement hautement symbolique, Ban Ki-moon espère relancer les négociations entre le Front Polisario, qui lutte pour l’indépendance de cette ancienne colonie espagnole, et le Maroc, qui l’occupe depuis 40 ans.
A Bir Lahlou, Ban Ki-moon a rencontré des jeunes qui, selon l’agence espagnole EFE, citant des sources sahraouies, ont dénoncé les conditions de vie de l’autre côté du « mur marocain ».
Des responsables du Front Polisario lui ont rappelé que l’ONU s’est engagée, il y a 25 ans, à tenir un référendum d’autodétermination au Sahara occidental, référendum auquel s’oppose le Maroc.
Ban Ki-Moon avait préalablement visité des camps de réfugiés aux abords de Tindouf, en Algérie, ou il a rencontré Mohamed Abdelaziz, dirigeant du Front Polisario et président de la République arabe sahraouie démocratique.
C’était la première visite de Ban Ki-Moon au Sahara occidental, la première d’un secrétaire général de l’ONU dans une soi-disant « zone libre », que le Maroc qualifie plutôt de « zone tampon ».
Dans un déplacement hautement symbolique, Ban Ki-moon espère relancer les négociations entre le Front Polisario, qui lutte pour l’indépendance de cette ancienne colonie espagnole, et le Maroc, qui l’occupe depuis 40 ans.
A Bir Lahlou, Ban Ki-moon a rencontré des jeunes qui, selon l’agence espagnole EFE, citant des sources sahraouies, ont dénoncé les conditions de vie de l’autre côté du « mur marocain ».
Des responsables du Front Polisario lui ont rappelé que l’ONU s’est engagée, il y a 25 ans, à tenir un référendum d’autodétermination au Sahara occidental, référendum auquel s’oppose le Maroc.
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