L’attrait de pays asiatiques pour l’ivoire constitue un handicap majeur dans la lutte contre le braconnage en Afrique. La saisie ces dernières semaines au Kenya, de plusieurs tonnes de défenses d’éléphants, témoigne de l’importance du phénomène.
Pour Céline Sissler-Bienvenu, du Fonds international pour la protection des animaux, cela s’explique par l’augmentation marchande de la valeur de l’ivoire, notamment en Chine. « C’est une consommation qui est en expansion, puisque la Chine connaît aujourd’hui l’émergence d’une classe moyenne, qui considère que l’ivoire est un signe extérieur de richesse. Donc, ça devient un support d’investissement », analyse-t-elle.
Réseaux criminels organisés
Cette demande, en constante progression, se retrouve aujourd’hui sous la main de réseaux mafieux, qui règnent désormais en maîtres sur un commerce très lucratif et difficilement contrôlable.
« Ce sont des réseaux criminels organisés qui se sont positionnés sur ce type de trafic. Les agences de lutte contre la fraude ne coopèrent pas sur cette thématique, ne partagent pas les informations dont elles disposent, et tout cela crée des failles que les réseaux criminels utilisent », explique-t-elle.
Les Etats africains concernés restent pour autant mobilisés. Ils ont dernièrement reçu le soutien de Barack Obama. Le président américain s’est engagé à débloquer dix millions de dollars pour lutter contre ces différents trafics.
Source : Rfi.fr
Pour Céline Sissler-Bienvenu, du Fonds international pour la protection des animaux, cela s’explique par l’augmentation marchande de la valeur de l’ivoire, notamment en Chine. « C’est une consommation qui est en expansion, puisque la Chine connaît aujourd’hui l’émergence d’une classe moyenne, qui considère que l’ivoire est un signe extérieur de richesse. Donc, ça devient un support d’investissement », analyse-t-elle.
Réseaux criminels organisés
Cette demande, en constante progression, se retrouve aujourd’hui sous la main de réseaux mafieux, qui règnent désormais en maîtres sur un commerce très lucratif et difficilement contrôlable.
« Ce sont des réseaux criminels organisés qui se sont positionnés sur ce type de trafic. Les agences de lutte contre la fraude ne coopèrent pas sur cette thématique, ne partagent pas les informations dont elles disposent, et tout cela crée des failles que les réseaux criminels utilisent », explique-t-elle.
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Source : Rfi.fr
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