En octobre 2015, la Fédération des guérisseurs traditionnels porte plainte. Les tradi-praticiens affirment n'avoir jamais reçu la formation promise sur les dangers liés à l'épidémie Ebola.
Pourtant, le projet estimé à 529 millions de francs guinéens avait été validé et financé par l'Organisation mondiale de la santé (OMS). Une enquête, puis un procès pour acquisition d'avantages illicites s'ouvrent. C’est le premier et unique procès en Guinée questionnant la gestion des fonds liés à Ebola.
Le Coordinateur national de la lutte contre l'épidémie, le Dr Sakoba Keita, ainsi que son adjoint sont alors entendus comme témoins. « La procédure régulière de financement n'a pas été respectée et les 500 millions ont disparu », explique le procureur.
« Mais où sont les preuves ? », rétorque un avocat de la défense. « Aucun représentant de l'OMS n'a été entendu. Pourtant, c'est la seule institution capable de fournir les factures et justifier le financement », poursuit-il.
Selon plusieurs sources, l'institution internationale n'aurait pas reçu de citation à comparaître juridiquement recevable.
Source: Rfi.fr
-
Guinée-Bissau : L'armée interdit le retour de l'ex-président Umaro Sissoco Embalo
-
Éthiopie: l'armée fédérale poursuit sa contre-offensive et gagne du terrain au Tigré
-
Cameroun: le CNC suspend la chaine Vision 4, le groupe L'Anecdote dénonce un «acharnement»
-
Algérie : les auteurs de feux de forêt encourent désormais la peine de mort après un vote des députés
-
Mali: plus de 2400 écoles fermées pour la rentrée scolaire





Guinée-Bissau : L'armée interdit le retour de l'ex-président Umaro Sissoco Embalo


