Le Professeur Souleymane Bachir Diagne a apporté une lecture nuancée sur le recrutement d'enseignants sénégalais par la Guinée. Loin de l'idée d'un « exode des cerveaux », le philosophe y voit plutôt une réponse ponctuelle à un appel d’offres, tout en soulignant la nécessité d'un cadre institutionnel rigoureux.
Selon l’universitaire, le débat doit se porter sur la modalité des contrats. « On ne peut être titulaire de deux postes à la fois », a -t-il rappelé lors de l’émission Point de vue sur la RTS. Pour lui, ces interventions devraient s’inscrire dans le protocole de coopération existant entre les deux pays afin de garantir que les charges de travail au Sénégal soient respectées.
Au-delà du cas guinéen, le Pr Diagne a alerté sur la tentation de la « carrière horizontale », où la multiplication des engagements financiers se fait au détriment de la recherche scientifique et a plaidé pour une mobilité encadrée à l’échelle régionale.
Selon l’universitaire, le débat doit se porter sur la modalité des contrats. « On ne peut être titulaire de deux postes à la fois », a -t-il rappelé lors de l’émission Point de vue sur la RTS. Pour lui, ces interventions devraient s’inscrire dans le protocole de coopération existant entre les deux pays afin de garantir que les charges de travail au Sénégal soient respectées.
Au-delà du cas guinéen, le Pr Diagne a alerté sur la tentation de la « carrière horizontale », où la multiplication des engagements financiers se fait au détriment de la recherche scientifique et a plaidé pour une mobilité encadrée à l’échelle régionale.
Autres articles
-
Casamance : l’armée face aux trafics de cannabis et au pillage du bois
-
Lutte contre la criminalité financière : les Douanes saisissent près de 730 millions de francs CFA en billets noirs
-
Les catholiques du Sénégal célèbrent les Journées mondiales de la jeunesse 2026 à Nianing
-
Thiaroye : un individu interpellé pour vol de 97 modems Wi-Fi
-
Nafila du jour: 08 rakkas pour avoir "les mérites de celui qui aurait adoré Dieu pendant 1 000 ans"





Casamance : l’armée face aux trafics de cannabis et au pillage du bois


