Il y a trois semaines, un petit groupe de Gabonais hurlent devant l’hôtel du président Ali Bongo à New York : « Ali assassin », « Ali is a killer ». Plus tôt, c’est son directeur de cabinet, Martin Boguikouma, qui est malmené et humilié. Edouard Valentin, le père de la première dame, a subi ce bizutage à Paris. A chaque fois, les vidéos de ces traitements dégradants inondent les réseaux sociaux.
Ces violences touchent aussi le Gabon. Le 25 juin, un gang s’est introduit dans la résidence de l’opposant Michel Menga et a incendié sa voiture. Un autre s’est infiltré chez l’ancien ministre Paul Malékou pour brûler ses voitures.
Le porte-parole du gouvernement Alain-Claude Bilie By Nze s’inquiète et accuse Jean Ping : « Nous savons comment démarrent les violences dans un pays. Personne ne sait jusqu’où ça peut aller ni comment ça peut finir. Je le dis très clairement : monsieur Jean Ping en porte la responsabilité parce que c’est lui qui a introduit la violence dans le discours politique, c’est lui qui angoisse ces activistes ».
Jean-Gaspard Ntoutoume-Ayi, porte-parole de Jean Ping, pointe plutôt la responsabilité du pouvoir : « Cette violence, c’est eux qui l’ont créée, c’est eux qui l’imposent aux Gabonais. On est rentrés dans un cycle de violences que nous a imposé Ali Bongo depuis le 31 août 2016 ». Date à laquelle la Commission électorale a désigné Ali Bongo, vainqueur de la présidentielle.
Ces violences touchent aussi le Gabon. Le 25 juin, un gang s’est introduit dans la résidence de l’opposant Michel Menga et a incendié sa voiture. Un autre s’est infiltré chez l’ancien ministre Paul Malékou pour brûler ses voitures.
Le porte-parole du gouvernement Alain-Claude Bilie By Nze s’inquiète et accuse Jean Ping : « Nous savons comment démarrent les violences dans un pays. Personne ne sait jusqu’où ça peut aller ni comment ça peut finir. Je le dis très clairement : monsieur Jean Ping en porte la responsabilité parce que c’est lui qui a introduit la violence dans le discours politique, c’est lui qui angoisse ces activistes ».
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