Surnommé "Zenu", il avait été mis en cause dans le scandale des "Paradise Papers", des révélations publiées en 2017 par de nombreux médias, concernant des sociétés offshore et impliquant des multinationales et de nombreuses personnalités de plusieurs pays.
Le fonds d'investissement souverain de l'Angola aurait versé des dizaines de millions de dollars à l'homme d'affaires suisse Jean-Claude Bastos, un proche du fils de l'ex-président angolais, pour gérer cette entité.
Le fonds d'investissement créé en 2011 par l'Angola a été doté de 5 milliards de dollars.
Des décisions "radicales"
Dauphin désigné par son prédécesseur, Joao Lourenço a commencé à démanteler l'empire politico-financier bâti par l'ex-président, qui a dirigé le pays pendant 38 ans.
Il a renvoyé plusieurs patrons d'institutions ou secteurs les plus sensibles du pays, dont la Banque centrale, le pétrole, l'industrie du diamant, les médias, tous des fidèles de l'ancien président.
La fille dos Santos, Isabel, classée femme la plus riche d'Afrique par le magazine américain Forbes, a été évincée en novembre de la présidence de la Sonangol, la compagnie pétrolière nationale.
José Eduardo dos Santos, qui conserve la direction du parti au pouvoir, le Mouvement populaire pour la libération de l'Angola, a estimé en décembre que ces décisions de son successeur étaient "radicales".
Le fonds d'investissement souverain de l'Angola aurait versé des dizaines de millions de dollars à l'homme d'affaires suisse Jean-Claude Bastos, un proche du fils de l'ex-président angolais, pour gérer cette entité.
Le fonds d'investissement créé en 2011 par l'Angola a été doté de 5 milliards de dollars.
Des décisions "radicales"
Dauphin désigné par son prédécesseur, Joao Lourenço a commencé à démanteler l'empire politico-financier bâti par l'ex-président, qui a dirigé le pays pendant 38 ans.
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