Le marché sénégalais des assurances a atteint un niveau historique en 2025, avec un chiffre d’affaires de 311 milliards de FCFA contre 249 milliards en 2022. Une progression que le président de la Fédération sénégalaise des sociétés d’assurances (FSSA), El Hadji Amar Kébé, attribue à la résilience du secteur malgré un environnement économique difficile.
Lors d’une conférence de presse tenue le 15 juin 2026, à Dakar, M. Kébé s’est félicité de cette performance. « Pour la première fois, le marché sénégalais des assurances a franchi la barre symbolique des 300 milliards de francs CFA. Cela démontre la solidité du secteur et les importantes perspectives de croissance qui y existent encore », a-t-il déclaré.
Selon lui, ces résultats sont d’autant plus significatifs que le taux de pénétration de l’assurance au Sénégal reste inférieur à 2 %. Un niveau qu’il qualifie d’« extrêmement faible » et qui traduit l’ampleur du potentiel de développement du secteur.
Le président de la FSSA a expliqué cette situation par les réalités socio-économiques du pays. « Dans nos sociétés africaines, la solidarité familiale et communautaire joue souvent le rôle de filet de sécurité. Pour une grande partie de la population sénégalaise, l’alimentation, la santé et l’éducation sont plus urgentes que la souscription à une assurance », a-t-il observé.
Malgré ces contraintes, le Sénégal maintient sa deuxième place au sein de la Conférence interafricaine des marchés d’assurances (CIMA), derrière la Côte d’Ivoire.
Pour El Hadji Amar Kébé, les résultats enregistrés démontrent que le secteur demeure un levier important de croissance économique. « Le fait d’obtenir de tels résultats, dans un contexte économique difficile, signifie que les perspectives seront plus importantes lorsque les conditions économiques vont s’améliorer », a-t-il soutenu.
Le président de la FSSA a également plaidé pour une meilleure compréhension du rôle des compagnies d’assurances dans l’économie nationale. Il a déploré que l’attention du public se limite souvent au chiffre d’affaires du secteur.
« Les chiffres d’affaires ne représentent qu’une partie de notre activité. Les assureurs sont aussi des investisseurs institutionnels majeurs et des contributeurs importants aux recettes fiscales de l’État », a-t-il rappelé.
Selon lui, les compagnies d’assurances injectent chaque année plusieurs centaines de milliards de FCFA dans l’économie à travers les indemnisations versées aux assurés, les impôts payés à l’État et les investissements réalisés sur le marché financier, notamment dans les obligations souveraines et le capital d’entreprises et d’institutions bancaires.
Afin de mieux faire connaître cette contribution, la Fédération sénégalaise des sociétés d’assurances a annoncé sa volonté de communiquer régulièrement sur les principaux indicateurs du secteur, selon l’APS.
Lors d’une conférence de presse tenue le 15 juin 2026, à Dakar, M. Kébé s’est félicité de cette performance. « Pour la première fois, le marché sénégalais des assurances a franchi la barre symbolique des 300 milliards de francs CFA. Cela démontre la solidité du secteur et les importantes perspectives de croissance qui y existent encore », a-t-il déclaré.
Selon lui, ces résultats sont d’autant plus significatifs que le taux de pénétration de l’assurance au Sénégal reste inférieur à 2 %. Un niveau qu’il qualifie d’« extrêmement faible » et qui traduit l’ampleur du potentiel de développement du secteur.
Le président de la FSSA a expliqué cette situation par les réalités socio-économiques du pays. « Dans nos sociétés africaines, la solidarité familiale et communautaire joue souvent le rôle de filet de sécurité. Pour une grande partie de la population sénégalaise, l’alimentation, la santé et l’éducation sont plus urgentes que la souscription à une assurance », a-t-il observé.
Malgré ces contraintes, le Sénégal maintient sa deuxième place au sein de la Conférence interafricaine des marchés d’assurances (CIMA), derrière la Côte d’Ivoire.
Pour El Hadji Amar Kébé, les résultats enregistrés démontrent que le secteur demeure un levier important de croissance économique. « Le fait d’obtenir de tels résultats, dans un contexte économique difficile, signifie que les perspectives seront plus importantes lorsque les conditions économiques vont s’améliorer », a-t-il soutenu.
Le président de la FSSA a également plaidé pour une meilleure compréhension du rôle des compagnies d’assurances dans l’économie nationale. Il a déploré que l’attention du public se limite souvent au chiffre d’affaires du secteur.
« Les chiffres d’affaires ne représentent qu’une partie de notre activité. Les assureurs sont aussi des investisseurs institutionnels majeurs et des contributeurs importants aux recettes fiscales de l’État », a-t-il rappelé.
Selon lui, les compagnies d’assurances injectent chaque année plusieurs centaines de milliards de FCFA dans l’économie à travers les indemnisations versées aux assurés, les impôts payés à l’État et les investissements réalisés sur le marché financier, notamment dans les obligations souveraines et le capital d’entreprises et d’institutions bancaires.
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