Le Fonds monétaire international (FMI) et le Niger ont conclu un accord sur la neuvième revue du programme économique du pays appuyé par la facilité élargie de crédit.
Selon un communiqué, une fois validé par le conseil d’administration du FMI, attendu pour fin juillet, cet accord permettra le décaissement d'environ 33 millions de dollars, environ 20 milliards de francs CFA, destinés à « aider le Niger à répondre à ses besoins de financement externe et à le soutenir dans la mise en œuvre des réformes ».
Sur le plan macroéconomique, le pays affiche un dynamisme soutenu. Après une croissance de 6,9 % en 2025, le taux devrait atteindre 7 % en 2026, porté par les secteurs de l’agriculture et du pétrole.
Toutefois, ce tableau est nuancé par des risques sécuritaires et climatiques qui pèsent sur les perspectives.
Comme l’a souligné Julia Bersch, cheffe de la mission du FMI, « des besoins de financement brut élevés, conjugués à un nouveau recul des financements concessionnels, pourraient exacerber les tensions budgétaires ».
Par conséquent, le gouvernement prévoit de porter le déficit budgétaire à 3,4 % du PIB en 2026 afin de financer la reconstruction post-catastrophes et d'appuyer les ménages face à la hausse des coûts.
Le programme, dont les résultats sont jugés « satisfaisants », met l’accent sur la rigueur financière et la gouvernance.
Les autorités nigériennes ont notamment progressé dans « la gestion des flux de trésorerie et l’apurement des arriérés », tout en renforçant la transparence par la publication des contrats pétroliers.
Pour l'avenir, le pays s'engage à poursuivre des réformes structurelles, incluant une redynamisation du secteur financier pour favoriser la croissance privée, avec l'appui de partenaires comme la Banque mondiale.
Selon un communiqué, une fois validé par le conseil d’administration du FMI, attendu pour fin juillet, cet accord permettra le décaissement d'environ 33 millions de dollars, environ 20 milliards de francs CFA, destinés à « aider le Niger à répondre à ses besoins de financement externe et à le soutenir dans la mise en œuvre des réformes ».
Sur le plan macroéconomique, le pays affiche un dynamisme soutenu. Après une croissance de 6,9 % en 2025, le taux devrait atteindre 7 % en 2026, porté par les secteurs de l’agriculture et du pétrole.
Toutefois, ce tableau est nuancé par des risques sécuritaires et climatiques qui pèsent sur les perspectives.
Comme l’a souligné Julia Bersch, cheffe de la mission du FMI, « des besoins de financement brut élevés, conjugués à un nouveau recul des financements concessionnels, pourraient exacerber les tensions budgétaires ».
Par conséquent, le gouvernement prévoit de porter le déficit budgétaire à 3,4 % du PIB en 2026 afin de financer la reconstruction post-catastrophes et d'appuyer les ménages face à la hausse des coûts.
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