Leur arrestation date du 12 juillet 2016. A l'époque, Abdoulaye Hissène, ancien ministre sous Michel Djotodia et responsable du FPRC, une branche de l'ex-Seleka, décide de quitter Bangui avec cinq pick-up et un véritable arsenal de guerre avant d'être arrêté à 150 km de la capitale. Lui a réussi à fuir, certains de ses complices, non.
Ce sont eux qui ont été condamnés pour association de malfaiteurs, de détention d'armes de guerre, d'atteinte à la sécurité intérieure de l'Etat et de rébellion.
« Dura lex sed lex », « La loi est dure, mais c'est la loi ». C'est par ces mots que le procureur Tambo a débuté son réquisitoire de près d'une heure. Une image pour montrer que la justice centrafricaine est de retour après des années de crises et qu'il n'y a plus de place pour l'impunité.
Dans la même veine, la Cour pénale spéciale, juridiction hybride composée de magistrats centrafricains et internationaux, devrait être effective dans les mois à venir et sera chargée d'enquêter sur les crimes de guerre et contre l'humanité.
Des crimes, dont Ahmad Tidjani, l'un des co-accusés de ce jour et le général anti-balakas, Andilo, condamné lui aussi aux travaux forcés à perpétuité il y a un mois, pourraient avoir à rendre compte.
Ce sont eux qui ont été condamnés pour association de malfaiteurs, de détention d'armes de guerre, d'atteinte à la sécurité intérieure de l'Etat et de rébellion.
« Dura lex sed lex », « La loi est dure, mais c'est la loi ». C'est par ces mots que le procureur Tambo a débuté son réquisitoire de près d'une heure. Une image pour montrer que la justice centrafricaine est de retour après des années de crises et qu'il n'y a plus de place pour l'impunité.
Dans la même veine, la Cour pénale spéciale, juridiction hybride composée de magistrats centrafricains et internationaux, devrait être effective dans les mois à venir et sera chargée d'enquêter sur les crimes de guerre et contre l'humanité.
Des crimes, dont Ahmad Tidjani, l'un des co-accusés de ce jour et le général anti-balakas, Andilo, condamné lui aussi aux travaux forcés à perpétuité il y a un mois, pourraient avoir à rendre compte.
Autres articles
-
RDC: dialogue, guerre et élections, les positions divergentes de Kabila et Tshisekedi
-
Les États-Unis sanctionnent le ministère rwandais de la Défense pour son soutien au M23 en RDC
-
RDC : l’épidémie d’Ebola franchit le cap des 10 000 contaminations, près de 4 900 morts
-
Burkina : 39 personnes accusées de mutilations génitales sur une trentaine de victimes sont en procès
-
Algérie: pourquoi le Parlement a voté pour l'envoi d'unités militaires au Niger




RDC: dialogue, guerre et élections, les positions divergentes de Kabila et Tshisekedi


