L’Assemblée nationale du Sénégal a définitivement adopté, ce jeudi 20 août 2026, le projet de loi relatif à la protection des infrastructures d’information critiques et à la sécurité numérique, en présence du ministre des Télécommunications et du Numérique, Samba Diouf.
Lors des débats, plusieurs députés ont interpellé le ministre sur la qualité de la connexion internet, notamment dans les zones rurales. Le député Guy Marius Sagna a également soulevé plusieurs questions liées au secteur numérique, notamment le statut des chiffreurs, le roaming, la gestion du crédit des utilisateurs et les investissements de Sonatel dans les universités.
Sur la question des chiffreurs, le ministre a indiqué qu’elle relevait d’une autre autorité. « Je prends note de ces préoccupations pour les transmettre au Secrétaire général de la Présidence », a-t-il déclaré.
Mais c’est surtout la question de la connectivité qui a occupé une place importante dans les échanges. Samba Diouf reconnaît que la couverture internet reste un défi majeur au Sénégal. « Quand nous sommes arrivés en 2024, nous avons fait un diagnostic approfondi du secteur numérique. Nous avons constaté que 40 % de la population n’avait pas accès à la connectivité », a expliqué le ministre.
Selon lui, ce constat a largement contribué à la mise en place du New Deal Technologique, dont l’un des principaux objectifs est d’assurer une connectivité universelle. « Le pilier central du New Deal Technologique, c’est la connectivité universelle », a-t-il souligné.
Le ministre estime également que les opérateurs ont montré certaines limites dans le déploiement de la couverture. C’est pourquoi l’État explore d’autres solutions technologiques afin de permettre à tous les Sénégalais, y compris ceux vivant dans les zones les plus reculées, d’accéder à internet.
Le problème des équipements
Samba Diouf a aussi insisté sur un autre aspect souvent moins évoqué : l’accès aux équipements. Selon lui, une grande partie du territoire est déjà couverte par la 4G. Mais avoir le signal ne suffit pas toujours pour accéder à internet.
« Nous avons un problème d’usage. Pour utiliser internet, il faut aussi avoir les équipements nécessaires», a-t-il expliqué.
Le gouvernement travaille donc à rendre les téléphones et autres terminaux numériques plus accessibles aux populations. « Notre objectif est que les populations puissent avoir le signal, mais aussi les équipements pour se connecter », a ajouté le ministre.
Des kits déjà en cours de déploiement
Dans le cadre du programme de connectivité universelle, un plan de déploiement massif est actuellement en cours. « Des kits sont déjà arrivés et nous sommes en train de les installer dans les structures qui en ont fait la demande. D’autres équipements sont encore en cours », a indiqué Samba Diouf.
Le déploiement se fera progressivement, selon les localités retenues dans le programme. « Les zones qui n’ont pas encore été atteintes le seront. Les localités prévues dans la première phase sont déjà planifiées », a-t-il assuré.
Concernant enfin les éventuels investissements de Sonatel dans les universités, le ministre a renvoyé la question au ministère de l’Enseignement supérieur. Il a toutefois rappelé avoir connaissance de plusieurs initiatives menées dans ce domaine.
Lors des débats, plusieurs députés ont interpellé le ministre sur la qualité de la connexion internet, notamment dans les zones rurales. Le député Guy Marius Sagna a également soulevé plusieurs questions liées au secteur numérique, notamment le statut des chiffreurs, le roaming, la gestion du crédit des utilisateurs et les investissements de Sonatel dans les universités.
Sur la question des chiffreurs, le ministre a indiqué qu’elle relevait d’une autre autorité. « Je prends note de ces préoccupations pour les transmettre au Secrétaire général de la Présidence », a-t-il déclaré.
Mais c’est surtout la question de la connectivité qui a occupé une place importante dans les échanges. Samba Diouf reconnaît que la couverture internet reste un défi majeur au Sénégal. « Quand nous sommes arrivés en 2024, nous avons fait un diagnostic approfondi du secteur numérique. Nous avons constaté que 40 % de la population n’avait pas accès à la connectivité », a expliqué le ministre.
Selon lui, ce constat a largement contribué à la mise en place du New Deal Technologique, dont l’un des principaux objectifs est d’assurer une connectivité universelle. « Le pilier central du New Deal Technologique, c’est la connectivité universelle », a-t-il souligné.
Le ministre estime également que les opérateurs ont montré certaines limites dans le déploiement de la couverture. C’est pourquoi l’État explore d’autres solutions technologiques afin de permettre à tous les Sénégalais, y compris ceux vivant dans les zones les plus reculées, d’accéder à internet.
Le problème des équipements
Samba Diouf a aussi insisté sur un autre aspect souvent moins évoqué : l’accès aux équipements. Selon lui, une grande partie du territoire est déjà couverte par la 4G. Mais avoir le signal ne suffit pas toujours pour accéder à internet.
« Nous avons un problème d’usage. Pour utiliser internet, il faut aussi avoir les équipements nécessaires», a-t-il expliqué.
Le gouvernement travaille donc à rendre les téléphones et autres terminaux numériques plus accessibles aux populations. « Notre objectif est que les populations puissent avoir le signal, mais aussi les équipements pour se connecter », a ajouté le ministre.
Des kits déjà en cours de déploiement
Dans le cadre du programme de connectivité universelle, un plan de déploiement massif est actuellement en cours. « Des kits sont déjà arrivés et nous sommes en train de les installer dans les structures qui en ont fait la demande. D’autres équipements sont encore en cours », a indiqué Samba Diouf.
Le déploiement se fera progressivement, selon les localités retenues dans le programme. « Les zones qui n’ont pas encore été atteintes le seront. Les localités prévues dans la première phase sont déjà planifiées », a-t-il assuré.
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