Le défaut de publication de l’avis d’attribution du marché de convoyage des denrées alimentaire pousse certains économistes à réclamer plus de transparence. Selon eux, cette affaire, qui survient au moment de la crise sanitaire, prouve que le Sénégal a encore des pas à faire pour assainir la gestion des affaires publiques. Cette situation suscite beaucoup de polémiques au niveau de la population.
« Nous sommes en période de crise et avec la loi d’habilitation, cela donne beaucoup de pouvoirs au président de la République. Maintenant ce que la population veut, c’est surtout la transparence dans tout ce qui est fait. C’est-à-dire, il faudrait éviter de poser des actes qui vont pousser les gens au débat. Ce n’est pas uniquement dans le discours, mais les faits, les actes que l’on pose au jour le jour. Il faudrait le faire à l’avance pour mettre tout le monde en l’aise », invite l’économiste Mor Gassama qui appelle à la transparence et au travail.
Selon lui, la pandémie du Covid-19 illustre qu’il reste beaucoup à faire pour atteindre l’objectif tracé par l’Etat du Sénégal. « L’importation de riz, encore une fois, montre qu’il y a défaillance notoire dans le pays. Parce qu’on se souvient encore en 2015, le président avait lancé son plan d'autosuffisance alimentaire en riz. En 2017, on ne l’avait pas atteint. C’était évidant, parce qu’en deux ans, c’était très court. Trois ans après on ne l'a toujours pas atteint. Et toutes ces importations montrent une fois, qu’on n’est pas prêt à atteindre ces résultats », a rappelé M. Gassama au micro de Walf Fm.
« Nous sommes en période de crise et avec la loi d’habilitation, cela donne beaucoup de pouvoirs au président de la République. Maintenant ce que la population veut, c’est surtout la transparence dans tout ce qui est fait. C’est-à-dire, il faudrait éviter de poser des actes qui vont pousser les gens au débat. Ce n’est pas uniquement dans le discours, mais les faits, les actes que l’on pose au jour le jour. Il faudrait le faire à l’avance pour mettre tout le monde en l’aise », invite l’économiste Mor Gassama qui appelle à la transparence et au travail.
Selon lui, la pandémie du Covid-19 illustre qu’il reste beaucoup à faire pour atteindre l’objectif tracé par l’Etat du Sénégal. « L’importation de riz, encore une fois, montre qu’il y a défaillance notoire dans le pays. Parce qu’on se souvient encore en 2015, le président avait lancé son plan d'autosuffisance alimentaire en riz. En 2017, on ne l’avait pas atteint. C’était évidant, parce qu’en deux ans, c’était très court. Trois ans après on ne l'a toujours pas atteint. Et toutes ces importations montrent une fois, qu’on n’est pas prêt à atteindre ces résultats », a rappelé M. Gassama au micro de Walf Fm.
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