Malgré l’annonce par le Premier ministre Al Amine Lô de la tenue d’une réunion de plus de deux heures consacrée à la situation de Médis Sénégal, l’entreprise pharmaceutique est toujours à l’arrêt depuis près de deux à trois mois. Le délégué du personnel, Nicodème Ngom, confirme la tenue de la rencontre, mais déplore l’absence de reprise des activités et appelle l’État à prendre ses responsabilités.
Lors de sa déclaration de politique générale, le Premier ministre Al Amine Lô avait indiqué avoir tenu une réunion de plus de deux heures afin de trouver une solution aux difficultés rencontrées par Médis Sénégal. L’entreprise fait face depuis plusieurs mois à des problèmes qui entravent sa capacité à produire des médicaments, notamment en raison d’un manque de matériel.
Le délégué du personnel de Médis Sénégal confirme la tenue de cette réunion. Toutefois, Nicodème Ngom estime que la situation demeure inchangée au sein de l’usine. « Nous avons bien écouté la déclaration du Premier ministre hier, mais malheureusement, Médis Sénégal est toujours à l’arrêt depuis presque deux à trois mois », a-t-il déclaré au micro de la RFM.
Selon lui, l’usine dispose pourtant de produits finis et de matières premières qui pourraient permettre une reprise de la production. Il pointe ainsi du doigt certains responsables administratifs, accusés de ne pas appliquer les décisions ou orientations de l’État. « Nous avons ici à l’usine du produit fini et de la matière première pour aussi travailler. Mais apparemment, il y a des DG et des fonctionnaires qui ne veulent pas appliquer la volonté de l’État du Sénégal », dénonce-t-il.
Pour le délégué du personnel, cette situation relève désormais de la responsabilité des autorités. Il appelle l’État à agir afin de permettre à l’entreprise de reprendre ses activités et de préserver la production pharmaceutique nationale.
Nicodème Ngom évoque également l’existence de personnes qui, selon lui, chercheraient à entraver le développement de l’industrie pharmaceutique sénégalaise. « Nous savons aussi qu’il y a des gens tapis dans l’ombre qui ne veulent pas que l’industrie pharmaceutique sénégalaise marche », affirme-t-il, invitant une nouvelle fois l’État à prendre ses responsabilités vis-à-vis des dirigeants et fonctionnaires concernés.
La reprise effective des activités de Médis Sénégal reste ainsi attendue, alors que l’entreprise est confrontée à un arrêt prolongé malgré les démarches annoncées par le gouvernement.
Lors de sa déclaration de politique générale, le Premier ministre Al Amine Lô avait indiqué avoir tenu une réunion de plus de deux heures afin de trouver une solution aux difficultés rencontrées par Médis Sénégal. L’entreprise fait face depuis plusieurs mois à des problèmes qui entravent sa capacité à produire des médicaments, notamment en raison d’un manque de matériel.
Le délégué du personnel de Médis Sénégal confirme la tenue de cette réunion. Toutefois, Nicodème Ngom estime que la situation demeure inchangée au sein de l’usine. « Nous avons bien écouté la déclaration du Premier ministre hier, mais malheureusement, Médis Sénégal est toujours à l’arrêt depuis presque deux à trois mois », a-t-il déclaré au micro de la RFM.
Selon lui, l’usine dispose pourtant de produits finis et de matières premières qui pourraient permettre une reprise de la production. Il pointe ainsi du doigt certains responsables administratifs, accusés de ne pas appliquer les décisions ou orientations de l’État. « Nous avons ici à l’usine du produit fini et de la matière première pour aussi travailler. Mais apparemment, il y a des DG et des fonctionnaires qui ne veulent pas appliquer la volonté de l’État du Sénégal », dénonce-t-il.
Pour le délégué du personnel, cette situation relève désormais de la responsabilité des autorités. Il appelle l’État à agir afin de permettre à l’entreprise de reprendre ses activités et de préserver la production pharmaceutique nationale.
Nicodème Ngom évoque également l’existence de personnes qui, selon lui, chercheraient à entraver le développement de l’industrie pharmaceutique sénégalaise. « Nous savons aussi qu’il y a des gens tapis dans l’ombre qui ne veulent pas que l’industrie pharmaceutique sénégalaise marche », affirme-t-il, invitant une nouvelle fois l’État à prendre ses responsabilités vis-à-vis des dirigeants et fonctionnaires concernés.
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