Lors de son passage à l'émission « L’invité de l’intégration » de la Commission de l’UEMOA, le Directeur de la Surveillance Multilatérale a confié qu’un Comité ad hoc a été mis en place sous l’égide du Comité de Veille Économique (COVEC) pour évaluer l'impact du conflit au Moyen-Orient.
D'après Kouakou Hyppolite Konan, ce comité « produit chaque semaine, une fiche sur les points saillants de la guerre au Moyen-Orient et ses conséquences sur les économies à l’échelle internationale ainsi que ses répercussions sur les économies des Etats membres de l’UEMOA ».
Sur le plan international, il a noté que la crise a engendré « des perturbations sur les marchés mondiaux de l’énergie et des matières premières ». Les tensions persistantes dans le détroit d’Ormuz ont entraîné « une forte volatilité des cours de l’énergie » et une révision à la baisse des prévisions de croissance mondiale par le FMI, qui les a ramenées à « 3,0% contre 3,4% en 2025 ».
Dans l'espace UEMOA, le Directeur de la Surveillance Multilatérale a précisé que l'effet le plus immédiat se traduit par « la hausse des prix du carburant à la pompe dans la quasi-totalité des Etats membres ».
Malgré ces pressions inflationnistes et budgétaires liées aux subventions et au soutien de la campagne agricole, M. Konan souligne que « nos économies demeurent résilientes et dynamiques », et que la zone reste « l’une des zones les plus dynamiques au monde depuis plus d’une décennie avec un taux de croissance qui se situe régulièrement au-dessus ou autour de 6,0% l’an ».
Face aux risques de persistance du conflit, la Commission recommande aux États de « prendre, en cas de nécessité, des mesures conjoncturelles pour limiter l’impact de la hausse des prix », d'accroître les capacités de stockage d'énergie, de mutualiser les achats d'engrais et de « poursuivre les efforts d’assainissement budgétaire engagés depuis quelques années en vue de maintenir la stabilité macroéconomique ».
D'après Kouakou Hyppolite Konan, ce comité « produit chaque semaine, une fiche sur les points saillants de la guerre au Moyen-Orient et ses conséquences sur les économies à l’échelle internationale ainsi que ses répercussions sur les économies des Etats membres de l’UEMOA ».
Sur le plan international, il a noté que la crise a engendré « des perturbations sur les marchés mondiaux de l’énergie et des matières premières ». Les tensions persistantes dans le détroit d’Ormuz ont entraîné « une forte volatilité des cours de l’énergie » et une révision à la baisse des prévisions de croissance mondiale par le FMI, qui les a ramenées à « 3,0% contre 3,4% en 2025 ».
Dans l'espace UEMOA, le Directeur de la Surveillance Multilatérale a précisé que l'effet le plus immédiat se traduit par « la hausse des prix du carburant à la pompe dans la quasi-totalité des Etats membres ».
Malgré ces pressions inflationnistes et budgétaires liées aux subventions et au soutien de la campagne agricole, M. Konan souligne que « nos économies demeurent résilientes et dynamiques », et que la zone reste « l’une des zones les plus dynamiques au monde depuis plus d’une décennie avec un taux de croissance qui se situe régulièrement au-dessus ou autour de 6,0% l’an ».
Face aux risques de persistance du conflit, la Commission recommande aux États de « prendre, en cas de nécessité, des mesures conjoncturelles pour limiter l’impact de la hausse des prix », d'accroître les capacités de stockage d'énergie, de mutualiser les achats d'engrais et de « poursuivre les efforts d’assainissement budgétaire engagés depuis quelques années en vue de maintenir la stabilité macroéconomique ».
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