Invitée de l'émission matinale de la TFM, la députée du groupe Takku Wallu, Thérèse Faye a livré une analyse incisive de la Déclaration de politique générale (DPG). Selon elle, il y a « un manque de précision dans les données fournies » et a projeté un « pessimisme » risquant de « décourager les investisseurs étrangers », alors qu'« un chef de guerre doit rassurer son équipe ».
Regrettant « l'absence d'un bilan concret des actions gouvernementales après deux ans d'exercice », elle a estimé que ce « discours a surtout mis en lumière des difficultés structurelles sans offrir de perspectives rassurantes », qualifiant la situation économique globale de « mauvais état ».
Abordant la question des alliances et des structures politiques, l'élue est revenue sur sa trajectoire et ses relations « au sein de l'APR, tout en défendant la liberté d'initiative ». Évoquant son mouvement «And dekkal yaakar» et les courants internes , elle a rappelé que « la création de dynamiques parallèles est une pratique courante, à l’APR ». Elle a également « pris ses distances avec les transhumances politiques vers d'autres formations », relativisant « l'impact électoral des ralliements de maires ».
Évoquant le parti au pouvoir, Thérèse Faye a vivement critiqué l'attitude de Pastef, qu'elle accuse de pratiquer le « populisme » à l'Assemblée nationale, tout en notant que « ce sont les champions pour faire des déclarations ».
Elle a souligné que si ces derniers « nous mènent la vie dure » en décortiquant les affaires, leurs députés adoptent des comportements similaires aux autres et manquent de liberté interne, affirmant qu'« il y a des députés de Pastef qui ne peuvent même pas quitter leur groupe WhatsApp ». Par ailleurs, elle a relevé une désillusion croissante au sein de la population, allant jusqu'à affirmer que pour certaines personnes déçues, « si on leur parle du nom de Pastef, ils vont même t’insulter ».
Elle a ainsi déploré « les lenteurs dans l'examen de lois sociales cruciales », estimant que « le débat politique est trop souvent pollué par des calculs partisans au détriment des véritables urgences des citoyens ».
La députée a conclu sur la maturité du peuple sénégalais face aux péripéties institutionnelles et aux échéances à venir. Pour elle, « les Sénégalais sont très autonomes et très mûrs face à la situation, et le jeu politique national sera fondamentalement déterminé par la concrétisation des réformes et la capacité réelle du gouvernement à répondre aux attentes de la population, bien au-delà des querelles de chapelles et des incertitudes persistantes autour du calendrier électoral ».
Regrettant « l'absence d'un bilan concret des actions gouvernementales après deux ans d'exercice », elle a estimé que ce « discours a surtout mis en lumière des difficultés structurelles sans offrir de perspectives rassurantes », qualifiant la situation économique globale de « mauvais état ».
Abordant la question des alliances et des structures politiques, l'élue est revenue sur sa trajectoire et ses relations « au sein de l'APR, tout en défendant la liberté d'initiative ». Évoquant son mouvement «And dekkal yaakar» et les courants internes , elle a rappelé que « la création de dynamiques parallèles est une pratique courante, à l’APR ». Elle a également « pris ses distances avec les transhumances politiques vers d'autres formations », relativisant « l'impact électoral des ralliements de maires ».
Évoquant le parti au pouvoir, Thérèse Faye a vivement critiqué l'attitude de Pastef, qu'elle accuse de pratiquer le « populisme » à l'Assemblée nationale, tout en notant que « ce sont les champions pour faire des déclarations ».
Elle a souligné que si ces derniers « nous mènent la vie dure » en décortiquant les affaires, leurs députés adoptent des comportements similaires aux autres et manquent de liberté interne, affirmant qu'« il y a des députés de Pastef qui ne peuvent même pas quitter leur groupe WhatsApp ». Par ailleurs, elle a relevé une désillusion croissante au sein de la population, allant jusqu'à affirmer que pour certaines personnes déçues, « si on leur parle du nom de Pastef, ils vont même t’insulter ».
Elle a ainsi déploré « les lenteurs dans l'examen de lois sociales cruciales », estimant que « le débat politique est trop souvent pollué par des calculs partisans au détriment des véritables urgences des citoyens ».
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