L'anesthésiste réanimateur en service à l'hôpital Idrissa Pouye de Grand Yoff, Bacary Thior, a déploré qu'en ce 21ème siècle que « le Sénégal ne puisse pas disposer d'un Centre de traitement des grands brûlés ». Pour lui, il est urgent d'en construire un pour sauver des vies.
En en service à l'hôpital Idrissa Pouye de Grand Yoff où les victimes de l'explosion d'une bonbonne de gaz étaient prises en charge dans un premier temps l'anesthésiste note que ce qu'il faut signaler est qu' « il n'y pas de structure qui est spécifiquement dédiée à la prise en charge des brûlés au Sénégal. Néanmoins dans toutes les structures du pays, il y a des services de réanimation ou sont pris en charge les brûlés graves en collaboration avec les autres spécialistes comme les orthopédistes », a-t-il noté.
Dr Thior a souligné que « les brûlures légères sont aussi prises en charge le plus souvent dans les services d’orthopédistes.
Cependant, l'idéal pour lui serait d'avoir un centre spécialisé où les soins seraient faits de manière très encadrée avec tout ce que cela demande comme moyens et comme ressources humaines.
« On sauve beaucoup de brûlés dans les services de réanimation ou se fait actuellement la prise en charge. C'est une prise en charge très bien connue, bien coordonnée qui se passe souvent quand la brûlure est grave dans les services de réanimation. Ce sont des protocoles bien écrits que les médecins maîtrisent bien», dit-il.
En guise de rappel, une explosion d'une bonbonne de gaz a eu lieu vendredi dans une maison sise à Derklé plus précisément à la cité Crédit foncier. Onze personnes étaient présentes dans les lieux , 7 personnes dont 6 membres de la famille et une aide ménagère sont décédées dans l'accident.
En en service à l'hôpital Idrissa Pouye de Grand Yoff où les victimes de l'explosion d'une bonbonne de gaz étaient prises en charge dans un premier temps l'anesthésiste note que ce qu'il faut signaler est qu' « il n'y pas de structure qui est spécifiquement dédiée à la prise en charge des brûlés au Sénégal. Néanmoins dans toutes les structures du pays, il y a des services de réanimation ou sont pris en charge les brûlés graves en collaboration avec les autres spécialistes comme les orthopédistes », a-t-il noté.
Dr Thior a souligné que « les brûlures légères sont aussi prises en charge le plus souvent dans les services d’orthopédistes.
Cependant, l'idéal pour lui serait d'avoir un centre spécialisé où les soins seraient faits de manière très encadrée avec tout ce que cela demande comme moyens et comme ressources humaines.
« On sauve beaucoup de brûlés dans les services de réanimation ou se fait actuellement la prise en charge. C'est une prise en charge très bien connue, bien coordonnée qui se passe souvent quand la brûlure est grave dans les services de réanimation. Ce sont des protocoles bien écrits que les médecins maîtrisent bien», dit-il.
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