‘’Business Academy’’ est une initiative du gouvernement du Sénégal soutenue par la Banque Mondiale en vue d’accélérer la croissance inclusive et la création d’emplois. En effet, les 150 lauréats sélectionnés parmi presque 8000 porteurs de projets à la suite d’un processus sélectif sur une plateforme numérique lors dudit concours, réclament des sommes de 2 à 25 millions de leurs subventions à l’Etat du Sénégal.
Selon le communiqué parvenu à PressAfrik, « depuis la publication des résultats définitifs. Ces sommes ont, en lieu et place du montant dû, été divisées par deux et même par trois pour certains lauréats.
« Depuis lors des mails et communiqués sans objet de l’ADEPME se suivent et se ressemblent sans rassurer de l’aboutissement de ce processus. Ils sont 150 à se lever aujourd’hui pour mettre fin à la méfiance que suscite toujours les engagements de financement des projets et des entreprises, par l’Etat », peut-on lire dans le document
Ces lauréats ont par ailleurs souligné qu’il est urgent que les responsables décantent la situation, afin de situer les blocages. Selon la même document "si la situation ne s’améliore pas, la plupart des initiatives (Projets et Entreprises) risquent d’avorter car beaucoup ont déjà commencé à perdre certain de leurs collaborateurs"
Selon le communiqué parvenu à PressAfrik, « depuis la publication des résultats définitifs. Ces sommes ont, en lieu et place du montant dû, été divisées par deux et même par trois pour certains lauréats.
« Depuis lors des mails et communiqués sans objet de l’ADEPME se suivent et se ressemblent sans rassurer de l’aboutissement de ce processus. Ils sont 150 à se lever aujourd’hui pour mettre fin à la méfiance que suscite toujours les engagements de financement des projets et des entreprises, par l’Etat », peut-on lire dans le document
Ces lauréats ont par ailleurs souligné qu’il est urgent que les responsables décantent la situation, afin de situer les blocages. Selon la même document "si la situation ne s’améliore pas, la plupart des initiatives (Projets et Entreprises) risquent d’avorter car beaucoup ont déjà commencé à perdre certain de leurs collaborateurs"
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