La situation à l’Université Assane Seck de Ziguinchor, inquiète le Président de la Ligue sénégalaise des droits humains. Alassane Seck, déplore le saccage, ainsi que des véhicules calcinés vendredi dernier. Il estime que le non-respect des engagements de l’Etat ne peut pas justifier ces violences. Le nouveau président de LSDH demande aux nouvelles autorités d’ouvrir une enquête et que des sanctions soient appliquées. Il était l'invité de l'émission Jury du dimanche sur Iradio, de ce 24 novembre 2024.
« Ce qui s’est passé à l’Université Assane Seck, c’est déplorable. On peut le constater pour le regretter. C’est totalement inacceptable. C’est vrai que les étudiants ont le droit de revendiquer leur droit. On peut le comprendre, mais aller jusqu’à brûler des voitures ou faire des actions que nous déplorons, c’est inacceptable. C’est vrai qu’on a vécu ça à Saint-Louis, à Dakar. Il y a eu mort d’homme, depuis les années 68. Donc ce n’est pas du nouveau. Une foule est folle. Par définition, les gens ne sont pas contrôlés. Il y a toujours des gens frustrés qui attendent toujours l’occasion de se défouler », a déploré Alassane Seck.
Par contre, ajoute M. Seck : « Malheureusement, c’est vrai que l’Etat n’a peut-être pas respecté ses engagements, mais ça ne doit pas justifier qu’on puisse passer à la vitesse supérieure. De brûler des voitures. C’est un constat. Je pense que les gens doivent faire une enquête. Il y a des enquêteurs qui ont la capacité de faire des constats. S’il y a des manquements graves qui ont été constatés, il faudra donc saisir. Que ceux qui sont coupables d’action totalement inacceptable soient sanctionnés à la hauteur de leur forfait ».
« Ce qui s’est passé à l’Université Assane Seck, c’est déplorable. On peut le constater pour le regretter. C’est totalement inacceptable. C’est vrai que les étudiants ont le droit de revendiquer leur droit. On peut le comprendre, mais aller jusqu’à brûler des voitures ou faire des actions que nous déplorons, c’est inacceptable. C’est vrai qu’on a vécu ça à Saint-Louis, à Dakar. Il y a eu mort d’homme, depuis les années 68. Donc ce n’est pas du nouveau. Une foule est folle. Par définition, les gens ne sont pas contrôlés. Il y a toujours des gens frustrés qui attendent toujours l’occasion de se défouler », a déploré Alassane Seck.
Par contre, ajoute M. Seck : « Malheureusement, c’est vrai que l’Etat n’a peut-être pas respecté ses engagements, mais ça ne doit pas justifier qu’on puisse passer à la vitesse supérieure. De brûler des voitures. C’est un constat. Je pense que les gens doivent faire une enquête. Il y a des enquêteurs qui ont la capacité de faire des constats. S’il y a des manquements graves qui ont été constatés, il faudra donc saisir. Que ceux qui sont coupables d’action totalement inacceptable soient sanctionnés à la hauteur de leur forfait ».
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