Au Sénégal, les cas d’infanticides font régulièrement la une de l’actualité, mais certains crimes, marqués par une dimension de vengeance ou de conflits conjugaux, restent particulièrement choquants par leur brutalité et leur charge émotionnelle.
Le récent drame de Vélingara Fulbé, impliquant un bébé de moins de deux ans et son oncle, a ravivé les inquiétudes. Mais d’autres affaires, survenues ces dernières années, témoignent d’une violence encore plus insidieuse, où l’enfant devient la victime d’un conflit d’adultes.
En octobre 2024, dans la banlieue de Dakar, la disparition d’un bébé de 14 mois avait mobilisé les habitants de Yeumbeul. Quelques jours plus tard, l’enfant a été retrouvé sans vie dans un puits à Tivaoune Peulh. L’enquête avait conduit à l’arrestation de la coépouse de la mère de la victime, une femme de 36 ans qui aurait reconnu les faits. Selon des sources proches de l’enquête, le mobile évoqué serait lié à la jalousie et à des tensions dans le foyer polygamique.
D’autres cas similaires ont également marqué l’opinion. À Kédougou, un père a été accusé d’avoir tué ses deux enfants dans un contexte de conflit conjugal, sur fond de suspicion d’infidélité.
Plus récemment, en février 2026, la commune de Rosso a été secouée par un double infanticide d’une extrême violence. Un orpailleur de 28 ans aurait assassiné ses deux enfants âgés de 3 et 10 ans. Les premières conclusions médicales évoquent des traumatismes crâniens sévères. Le mis en cause aurait justifié son acte par une vengeance liée à des tensions conjugales.
Ces tragédies ne sont pas isolées. En novembre 2021, un chirurgien-dentiste basé à Dakar avait suscité une onde de choc nationale après s’être donné la mort après avoir tué ses trois enfants. Dans une lettre d’adieu, il évoquait une séparation conjugale douloureuse et un climat familial devenu insupportable.
À travers ces différents cas, une constante se dessine : l’enfant, souvent sans défense, devient la cible ultime de conflits d’adultes, qu’ils soient liés à la jalousie, aux rivalités conjugales ou à des déséquilibres psychologiques profonds. Une réalité qui interroge sur la protection de l’enfance et la prise en charge des violences intrafamiliales.
Le récent drame de Vélingara Fulbé, impliquant un bébé de moins de deux ans et son oncle, a ravivé les inquiétudes. Mais d’autres affaires, survenues ces dernières années, témoignent d’une violence encore plus insidieuse, où l’enfant devient la victime d’un conflit d’adultes.
En octobre 2024, dans la banlieue de Dakar, la disparition d’un bébé de 14 mois avait mobilisé les habitants de Yeumbeul. Quelques jours plus tard, l’enfant a été retrouvé sans vie dans un puits à Tivaoune Peulh. L’enquête avait conduit à l’arrestation de la coépouse de la mère de la victime, une femme de 36 ans qui aurait reconnu les faits. Selon des sources proches de l’enquête, le mobile évoqué serait lié à la jalousie et à des tensions dans le foyer polygamique.
D’autres cas similaires ont également marqué l’opinion. À Kédougou, un père a été accusé d’avoir tué ses deux enfants dans un contexte de conflit conjugal, sur fond de suspicion d’infidélité.
Plus récemment, en février 2026, la commune de Rosso a été secouée par un double infanticide d’une extrême violence. Un orpailleur de 28 ans aurait assassiné ses deux enfants âgés de 3 et 10 ans. Les premières conclusions médicales évoquent des traumatismes crâniens sévères. Le mis en cause aurait justifié son acte par une vengeance liée à des tensions conjugales.
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