Lors de la Rentrée Solennelle de la Conférence du Stage du Barreau, ce jeudi, le Président Bassirou Diomaye Faye a réaffirmé sa volonté de réformer en profondeur le système judiciaire sénégalais. Plaçant son action sous le triptyque «Jub, Jubal, Jubanti» (transparence, justice, redressement), le chef de l’État a insisté sur l’indépendance de la justice comme une « exigence démocratique » et une « priorité absolue». Pour lui, cette transformation doit passer par une modernisation des structures et un renforcement des capacités du barreau afin de mieux protéger les citoyens.
Le chef de l'État a également dressé un constat alarmant sur le manque d'effectifs au sein de la famille judiciaire, notant que « le Sénégal compte environ un magistrat pour 100 000 habitants » avec seulement 439 avocats inscrits au tableau. Face à cette situation, il appelle à une plus grande ouverture de la profession et à une refonte du recrutement, affirmant que « l'accès ne saurait être indûment et définitivement restreint ». Pour le Président, une justice forte nécessite des acteurs « solidement formés» et en nombre suffisant pour répondre aux exigences de l'État de droit.
Dans un contexte international marqué par de « profondes turbulences » et une remise en cause du multilatéralisme, Bassirou Diomaye Faye a rappelé le rôle de « vigie » de l'avocat. Au-delà de la défense des libertés, il a souligné l'importance de la sécurité juridique dans l'espace OHADA pour « sécuriser les investissements». Il a exhorté les juristes à être à la hauteur de ces enjeux économiques et diplomatiques, rappelant que leur expertise est déterminante pour que le Sénégal reste «une référence en matière de respect du droit».
Le chef de l'État a également dressé un constat alarmant sur le manque d'effectifs au sein de la famille judiciaire, notant que « le Sénégal compte environ un magistrat pour 100 000 habitants » avec seulement 439 avocats inscrits au tableau. Face à cette situation, il appelle à une plus grande ouverture de la profession et à une refonte du recrutement, affirmant que « l'accès ne saurait être indûment et définitivement restreint ». Pour le Président, une justice forte nécessite des acteurs « solidement formés» et en nombre suffisant pour répondre aux exigences de l'État de droit.
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