Le secteur de l'énergie solaire hors réseau (OGS) poursuit sa progression à l'échelle du continent africain, où « 47 % des ventes de systèmes solaires domestiques (SHS) en 2025 ont été enregistrées dans les trois principaux marchés que sont le Kenya, le Nigéria et la Zambie ».
L'Afrique de l'Est et Australe confirme son rôle de locomotive en représentant « environ 60 % des volumes de ventes mondiales d'affiliés, avec une hausse de 51 % entre 2023 et 2025 ». Alors que le Kenya demeure le leader incontesté avec « 2,4 millions d'unités vendues en 2025 », le Nigéria et l'Afrique du Sud s'imposent comme des plaques tournantes pour les générateurs solaires face à l'instabilité des réseaux électriques.
En Afrique de l'Ouest et du Centre, la dynamique des marchés demeure en revanche très hétérogène. Si « l'Afrique centrale ne montre aucun signe de croissance, y compris dans ses plus grands marchés affiliés que sont le Cameroun et la République démocratique du Congo (RDC) », l'Afrique de quelques éclaircies s'illustre par « un essor au Togo et une reprise des ventes enregistrée pour la première fois au Niger ».
En dehors de ces quelques exceptions, « la plupart des marchés de la région stagnent ou voient leurs ventes reculer », une tendance que le nouveau programme régional DARES espère inverser.
Sur le plan financier, l'Afrique de l'Ouest enregistre un signal fort en captant pour la première fois en 2025 « plus de financements que l'Afrique de l'Est, avec une part s'élevant à 29 % du total des investissements des entreprises ».
Cette dynamique est largement portée par « le Nigéria, qui représente à lui seul 91 %, soit 114 millions de dollars, du total ouest-africain en 2025 ».
Néanmoins, l'essor du secteur reste vulnérable aux chocs macroéconomiques, le rapport soulignant qu'« une forte dépréciation des monnaies locales a fait grimper les prix d'achat et contribué au recul des ventes dans des pays comme le Nigéria et l'Éthiopie ».
Le rapport met en lumière les défis persistants en matière d'inclusion et d'accès aux services essentiels. Dans les contextes de déplacements forcés, « environ 80 % des foyers vivant dans les camps et les colonies en Afrique n'ont pas accès à l'électricité ».
Pour pallier ces fractures, le développement du secteur s'appuie de plus en plus sur des mécanismes de financement ciblés, à l'instar du « rôle moteur joué par le financement basé sur les résultats (RBF) pour accélérer l'accès à grande échelle dans des pays comme le Malawi, le Mozambique et la Zambie ».
L'Afrique de l'Est et Australe confirme son rôle de locomotive en représentant « environ 60 % des volumes de ventes mondiales d'affiliés, avec une hausse de 51 % entre 2023 et 2025 ». Alors que le Kenya demeure le leader incontesté avec « 2,4 millions d'unités vendues en 2025 », le Nigéria et l'Afrique du Sud s'imposent comme des plaques tournantes pour les générateurs solaires face à l'instabilité des réseaux électriques.
En Afrique de l'Ouest et du Centre, la dynamique des marchés demeure en revanche très hétérogène. Si « l'Afrique centrale ne montre aucun signe de croissance, y compris dans ses plus grands marchés affiliés que sont le Cameroun et la République démocratique du Congo (RDC) », l'Afrique de quelques éclaircies s'illustre par « un essor au Togo et une reprise des ventes enregistrée pour la première fois au Niger ».
En dehors de ces quelques exceptions, « la plupart des marchés de la région stagnent ou voient leurs ventes reculer », une tendance que le nouveau programme régional DARES espère inverser.
Sur le plan financier, l'Afrique de l'Ouest enregistre un signal fort en captant pour la première fois en 2025 « plus de financements que l'Afrique de l'Est, avec une part s'élevant à 29 % du total des investissements des entreprises ».
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