« C'est la crise la plus grave que nous vivons depuis trente ans », s'est désolé au téléphone, Mamadou Sy, le président du comité de suivi de la presse mauritanienne. « Malgré les saisies, les arrestations de journalistes, les journaux ont toujours paru » a-t-il conclu. A l'origine du problème, une crise financière au sein de l'imprimerie nationale qui n'aurait plus les moyens d'importer du papier.
Une situation bien commode pour les autorités, selon Moussa Samba Sy, président du Regroupement de la presse mauritanienne, qui interprète cette pénurie comme une manière supplémentaire de mettre des bâtons dans les roues de la presse. L'année dernière, le gouvernement a interdit aux institutions publiques de contracter de la publicité dans les médias privés. Les journaux ont ainsi perdu leur principal annonceur.
La presse baillonnée ?
« Cette pénurie de papier provoque un manque à gagner colossal, nous a confié Moussa Samba Sy. L'imprimerie nationale dépend de l'Etat, il n'en faut pas beaucoup plus à certains pour soupçonner que le gouvernement de baillonner ainsi la presse » a-t-il conclu.
Aujourd'hui le paysage médiatique mauritanien est un véritable désert. Car, depuis le mois d'octobre, la plupart des chaînes de télévision privées n'émettent plus, n'ayant pu pu s'acquitter de leur redevance.
Une situation bien commode pour les autorités, selon Moussa Samba Sy, président du Regroupement de la presse mauritanienne, qui interprète cette pénurie comme une manière supplémentaire de mettre des bâtons dans les roues de la presse. L'année dernière, le gouvernement a interdit aux institutions publiques de contracter de la publicité dans les médias privés. Les journaux ont ainsi perdu leur principal annonceur.
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