A la veille du meeting interdit du rassemblement de l'opposition, le chef de la Monusco, Maman Sidikou, a appelé tous les Congolais à faire preuve de retenue et de responsabilité. Il a également insisté sur le respect de toutes les lois de la République, y compris les dispositions constitutionnelles relatives à la liberté de manifester, de réunion et d'expression.
«Ce sont les conditions indispensables d'une démocratie vivante et véritable», insiste le patron de la Monusco. Ce meeting politique comme toutes manifestations publiques a été interdit par les autorités provinciales. Une interdiction vivement critiquée hier par plusieurs experts onusiens, qualifiée d'injustifiée. La Monusco annonce par ailleurs renforcer ses patrouilles demain dans la ville de Kinshasa, «en soutien aux forces de sécurité congolaises», pour sécuriser les personnes et les biens publics comme privés.
«Ce sont les conditions indispensables d'une démocratie vivante et véritable», insiste le patron de la Monusco. Ce meeting politique comme toutes manifestations publiques a été interdit par les autorités provinciales. Une interdiction vivement critiquée hier par plusieurs experts onusiens, qualifiée d'injustifiée. La Monusco annonce par ailleurs renforcer ses patrouilles demain dans la ville de Kinshasa, «en soutien aux forces de sécurité congolaises», pour sécuriser les personnes et les biens publics comme privés.
Autres articles
-
Iran: la répression aurait fait plus de 600 morts, Trump veut sanctionner les partenaires de Téhéran
-
À la Une: le jihad économique au Mali
-
RDC: des organisations fustigent le Conseil national de cyberdéfense, «bras séculier de la répression»
-
Crise dans l’est de la RDC: comment l’Angola veut revenir au centre du jeu diplomatique
-
Ouganda: derniers meetings pour les candidats avant les élections générales du 15 janvier




Iran: la répression aurait fait plus de 600 morts, Trump veut sanctionner les partenaires de Téhéran


