Jean-Claude Katende, patron de l’Association africaine des droits de l'homme (Asadho) dénonce depuis plusieurs semaines les méthodes du Conseil national de cyberdéfense (CNC) en RDC.
Dans cette campagne menée sur X, il est désormais rejoint par une autre ONG : Justicia Asbl, parle de « dérives et plusieurs violations des droits humains imputables » à ce service, et a saisi les partenaires internationaux à ce sujet.
« Plus de 10 000 personnes détenues dans des conditions inhumaines »
Créé pour contrer les cyberattaques, le CNC est accusé par Justicia Asbl de devenir « le bras séculier de la répression des opposants politiques, des journalistes, des défenseurs des droits humains et de tous citoyens ». Selon l'ONG, le service aurait procédé à « l’enlèvement de plus de 10 000 personnes, détenues dans des conditions inhumaines » et privées de toute assistance. Une source sécuritaire proche du conseil rejette ces accusations.
Pour elle, « le CNC est le symbole de la résilience de l’État » et que « l’ennemi veut museler les irréductibles patriotes de ce Service qui a déjoué plusieurs complots ».
« C'est une propagation de faux bruits »
Cette source affirme que le service a fait de « la lutte contre les ennemis internes de la République » son cheval de bataille. Selon elle, « prétendre qu’il y a 10 000 arrestations déjà opérées est une propagation de faux bruits ».
Dans cette campagne menée sur X, il est désormais rejoint par une autre ONG : Justicia Asbl, parle de « dérives et plusieurs violations des droits humains imputables » à ce service, et a saisi les partenaires internationaux à ce sujet.
« Plus de 10 000 personnes détenues dans des conditions inhumaines »
Créé pour contrer les cyberattaques, le CNC est accusé par Justicia Asbl de devenir « le bras séculier de la répression des opposants politiques, des journalistes, des défenseurs des droits humains et de tous citoyens ». Selon l'ONG, le service aurait procédé à « l’enlèvement de plus de 10 000 personnes, détenues dans des conditions inhumaines » et privées de toute assistance. Une source sécuritaire proche du conseil rejette ces accusations.
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