Omar Ali Ewado, entame son 6e jour aux mains des services secrets djiboutiens. La famille du défenseur des droits de l’homme a tenté de lui faire parvenir de la nourriture, mais les vivres lui ont été rendus sans plus d’explication.
La Fédération internationale des ligues des droits de l’homme appelle à sa libération : « On craint évidemment qu’il soit objet de mauvais traitements, d’autant plus qu’on a des informations comme quoi d’autres détenus ont été battus et molestés au cours de leur détention, explique Florent Geel, le directeur Afrique de la FIDH. Et le fait que l’on ignore encore aujourd’hui clairement les faits qui lui sont reprochés sont des signes extrêmement négatifs qui s’inscrivent aussi, et il faut bien le dire, dans une répression plus large des partis politiques, de syndicalistes… »
Omar Ali Ewado, radié de l’enseignement public il y a trois semaines pour des raisons encore inconnues, est aussi membre du syndicat de l’enseignement primaire, dont le secrétaire général est détenu dans les mêmes conditions. La Fédération internationale des syndicats de l’éducation s’en est indignée par la voix de Jean-Hervé Cohen, le président de la branche francophone : « C’est absolument intolérable. On a saisi immédiatement des syndicats français dans d’autres réseaux, notamment la FSU qui s’est adressée au président Hollande. Nous avons aussi saisi le ministère des Affaires étrangères, l’ambassadeur de France à Djibouti ».
Aucune déclaration officielle n’est pour l’instant venue de l’Elysée où le président djiboutien a été reçu avec les honneurs le mois dernier. Mais le Parti socialiste, auquel appartient François Hollande, demande la libération immédiate des opposants emprisonnés.
La Fédération internationale des ligues des droits de l’homme appelle à sa libération : « On craint évidemment qu’il soit objet de mauvais traitements, d’autant plus qu’on a des informations comme quoi d’autres détenus ont été battus et molestés au cours de leur détention, explique Florent Geel, le directeur Afrique de la FIDH. Et le fait que l’on ignore encore aujourd’hui clairement les faits qui lui sont reprochés sont des signes extrêmement négatifs qui s’inscrivent aussi, et il faut bien le dire, dans une répression plus large des partis politiques, de syndicalistes… »
Omar Ali Ewado, radié de l’enseignement public il y a trois semaines pour des raisons encore inconnues, est aussi membre du syndicat de l’enseignement primaire, dont le secrétaire général est détenu dans les mêmes conditions. La Fédération internationale des syndicats de l’éducation s’en est indignée par la voix de Jean-Hervé Cohen, le président de la branche francophone : « C’est absolument intolérable. On a saisi immédiatement des syndicats français dans d’autres réseaux, notamment la FSU qui s’est adressée au président Hollande. Nous avons aussi saisi le ministère des Affaires étrangères, l’ambassadeur de France à Djibouti ».
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