Le co-prévenu est en effet, invité à interroger l’ex-administrateur provisoire de la société DP World. Mamadou Pouye de s’intéresser au rapport de ce dernier. Document sur lequel Alboury Ndao dit s’être basé sur la synthèse d’un sapiteur (enquêteur spécialisé dans la délinquance financière). Sur ledit compte de Singapour, Alboury Ndao de préciser avoir relevé pas moins de «trois mouvements sortants ». « Quelles vérifications avez-vous faites sur ces mouvements », pose le prévenu. « J’avais des lots de sapiteurs dans différentes parties du monde. On a procédé aux vérifications ».
« Le fait de faire appel à des sapiteurs vous dérange-t-il ? », relance le témoin du jour. « Loin de moi l’idée de remettre en cause l’assistance dont vous avez eu recours », sert Mamadou Pouye qui ne tarde pas à relancer sur le versement le 15 décembre 2011 au nom de P. Mamadou Pouye. Sur ce point, le prévenu insiste sur les vérifications effectuées par Alboury Ndao. «Je l’ai découvert en consultant le compte tout simplement », sert le témoin qui annonce l’entrée en lice des sapiteurs par la suite ». A ce propos, insiste-t-il : « Il faut savoir en tant qu’Alboury Ndao, vous allez à Singapour, vous n’aurez aucune information ».
C’est ainsi dira-t-il avoir eu recours à des « moyens détournés » principalement « son équipe de sapiteurs qui ont procédé aux vérifications » avant que l’expert-comptable ne dise « avoir sollicité son mandant qui ont fait le nécessaire pour (lui) dire que les éléments étaient bons ». « Si c’était faux », affirme Alboury Ndao : « le juge aurait jeté le rapport à la poubelle ».
Loin d’être convaincu, Mamadou Pouye de réclamer des pièces justificatives dudit versement. Ce que le témoin n’a pas. «Je n’ai pas de reçus » encore moins « de relevés bancaires », dira l’administrateur provisoire qui poursuit : « Je n’ai pas les pouvoirs d’aller à Singapour ». Pouye insiste. La réponse est toujours la même : « Je n’ai pas des éléments autres que ceux contenus dans le rapport ». « Un rapport de sapiteur de deux (2) pages », ironise le prévenu qui ne manque pas de formuler cette demande : A savoir que ledit versement de 2 millions de dollars cite P. Mamadou Pouye alors que lui, s’appelle « Mamadou Pouye ».
Le parquet spécial et la partie civile d'intervenir: "Vous est-il arrivé de signer un mail sous le nom d'Albert Paye ?", pose Antoine Félix Diome. "J'ai déjà répondu à cette question", réplique Pouye. Me El Hadji Diouf entre en scène. Selon lui avec le prévenu: "Tantôt, c'est Mamadou Pouye, tantôt Albert ou Hq2". "Pourquoi éprouvez-vous le besoin de changer de nom ?", interroge l'avocat de l'Etat du Sénégal. N'obtenant pas de réponse, la robe noire de scander qu'Alboury Ndoa n'aurait pas pu obtenir de relevés bancaires. Ceci, crie-t-il: "dans ces paradis fiscaux où on cache tout" notamment "les noms de ceux qui ne veulent pas apparaître".
Selon le conseil: "Pouye joue au plus intelligent, on l'appelle le surdoué mais il ne faudrait pas qu'il nous prenne pour des demeurés". A la barre ce lundi matin, Alboury Ndao n’aura eu de cesse de répéter tel un refrain : «Je suis resté sur ma faim ». Car sert-il : «Le temps qui lui a été imparti, ne lui a pas permis d’aller plus loin après ces éléments-là ».
« Le fait de faire appel à des sapiteurs vous dérange-t-il ? », relance le témoin du jour. « Loin de moi l’idée de remettre en cause l’assistance dont vous avez eu recours », sert Mamadou Pouye qui ne tarde pas à relancer sur le versement le 15 décembre 2011 au nom de P. Mamadou Pouye. Sur ce point, le prévenu insiste sur les vérifications effectuées par Alboury Ndao. «Je l’ai découvert en consultant le compte tout simplement », sert le témoin qui annonce l’entrée en lice des sapiteurs par la suite ». A ce propos, insiste-t-il : « Il faut savoir en tant qu’Alboury Ndao, vous allez à Singapour, vous n’aurez aucune information ».
C’est ainsi dira-t-il avoir eu recours à des « moyens détournés » principalement « son équipe de sapiteurs qui ont procédé aux vérifications » avant que l’expert-comptable ne dise « avoir sollicité son mandant qui ont fait le nécessaire pour (lui) dire que les éléments étaient bons ». « Si c’était faux », affirme Alboury Ndao : « le juge aurait jeté le rapport à la poubelle ».
Loin d’être convaincu, Mamadou Pouye de réclamer des pièces justificatives dudit versement. Ce que le témoin n’a pas. «Je n’ai pas de reçus » encore moins « de relevés bancaires », dira l’administrateur provisoire qui poursuit : « Je n’ai pas les pouvoirs d’aller à Singapour ». Pouye insiste. La réponse est toujours la même : « Je n’ai pas des éléments autres que ceux contenus dans le rapport ». « Un rapport de sapiteur de deux (2) pages », ironise le prévenu qui ne manque pas de formuler cette demande : A savoir que ledit versement de 2 millions de dollars cite P. Mamadou Pouye alors que lui, s’appelle « Mamadou Pouye ».
Le parquet spécial et la partie civile d'intervenir: "Vous est-il arrivé de signer un mail sous le nom d'Albert Paye ?", pose Antoine Félix Diome. "J'ai déjà répondu à cette question", réplique Pouye. Me El Hadji Diouf entre en scène. Selon lui avec le prévenu: "Tantôt, c'est Mamadou Pouye, tantôt Albert ou Hq2". "Pourquoi éprouvez-vous le besoin de changer de nom ?", interroge l'avocat de l'Etat du Sénégal. N'obtenant pas de réponse, la robe noire de scander qu'Alboury Ndoa n'aurait pas pu obtenir de relevés bancaires. Ceci, crie-t-il: "dans ces paradis fiscaux où on cache tout" notamment "les noms de ceux qui ne veulent pas apparaître".
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