Le secrétaire académique de l’université de Kinshasa, l'Unikin, refuse de réintégrer les trois étudiants « exclus définitivement » en début de semaine pour avoir pris part au mouvement de manifestation du 30 novembre. L'Association congolaise pour l'accès à la justice (Acaj), qui dès ce jeudi accusait la direction de l'université d'être devenue « un instrument de répression politique », annonce des recours.
Dès que la rumeur sur leur exclusion a couru, les trois étudiants ont quitté le campus, inquiets, disent-ils, pour leur sécurité. Depuis, leurs camarades réclament leur réintégration. En vain.
Le secrétaire général de l'académie, Celestin Musao, persiste. Selon lui, les étudiants exclus ont violé le règlement : « Le milieu universitaire est apolitique. Nous n’empêchons pas les étudiants de pouvoir appartenir à des sensibilités de leur choix, mais ils ne peuvent pas exprimer cela sur le site universitaire. Je vous confirme que la manifestation était dans l’enceinte de l’université. Ils ont mobilisé dans des résidences estudiantines pour manifester ».
Ils n'ont qu'à déposer un recours, explique le responsable. Et c'est bien ce qu'entend faire l'Acaj. Georges Kapiamba, son directeur, conteste l'exclusion sur la forme. Elle n'a pas été notifiée et les étudiants n'ont pas eu, dit-il, la possibilité de se défendre. Mais il la conteste aussi sur le fond : « Ils veulent aussi créer chez les chefs des étudiants une psychose pour qu’ils ne puissent pas aussi participer au même combat qui vise à obtenir les changements dans la gestion de notre pays. Cette politisation des institutions universitaires qui fait trop peur et ça doit prendre fin ».
L'an dernier déjà deux étudiants ont été exclus de la faculté de Goma pour avoir réclamé le départ de Joseph Kabila. Les recours déposés à l'époque sont restés lettre morte.
Dès que la rumeur sur leur exclusion a couru, les trois étudiants ont quitté le campus, inquiets, disent-ils, pour leur sécurité. Depuis, leurs camarades réclament leur réintégration. En vain.
Le secrétaire général de l'académie, Celestin Musao, persiste. Selon lui, les étudiants exclus ont violé le règlement : « Le milieu universitaire est apolitique. Nous n’empêchons pas les étudiants de pouvoir appartenir à des sensibilités de leur choix, mais ils ne peuvent pas exprimer cela sur le site universitaire. Je vous confirme que la manifestation était dans l’enceinte de l’université. Ils ont mobilisé dans des résidences estudiantines pour manifester ».
Ils n'ont qu'à déposer un recours, explique le responsable. Et c'est bien ce qu'entend faire l'Acaj. Georges Kapiamba, son directeur, conteste l'exclusion sur la forme. Elle n'a pas été notifiée et les étudiants n'ont pas eu, dit-il, la possibilité de se défendre. Mais il la conteste aussi sur le fond : « Ils veulent aussi créer chez les chefs des étudiants une psychose pour qu’ils ne puissent pas aussi participer au même combat qui vise à obtenir les changements dans la gestion de notre pays. Cette politisation des institutions universitaires qui fait trop peur et ça doit prendre fin ».
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