Selon le rapport « Global State of WiFi 2026 » d'Ookla, le continent africain accuse un retard technologique marqué dans l'adoption des dernières normes sans fil. Alors que le reste du monde progresse vers la bande 6 GHz et le Wi-Fi 7, l'Afrique reste largement tributaire des anciennes infrastructures.
Le rapport souligne que « la bande 6 GHz représentait une part de marché nulle (0,0 %) du Wi-Fi total en Afrique » au premier trimestre 2026, une stagnation expliquée par « le manque d'attributions de spectre sans licence dans la plupart des pays » et la lenteur du renouvellement du parc d'équipements.
Sur le terrain, les disparités sont frappantes entre les marchés africains. Si le Wi-Fi 4 domine encore largement dans des pays comme l'Éthiopie (80,5 %) et le Kenya (69,6 %), d'autres nations montrent une transition plus dynamique.
Le Maroc et le Sénégal se distinguent avec une adoption du Wi-Fi 5 atteignant respectivement 41,5 % et 39,7 %, tandis que le Ghana et le Sénégal intègrent plus rapidement le Wi-Fi 6, avec des parts dépassant les 24 %.
À l'inverse, l'Afrique du Sud se positionne comme le seul pays du continent à amorcer une incursion, certes très limitée, sur la bande 6 GHz (0,2 %) et le Wi-Fi 7 (0,5 %).
Cette transition vers des standards plus performants est toutefois réelle, bien que progressive. La bande 2,4 GHz, bien que saturée, a vu sa domination chuter de 76,4 % en 2022 à 52,4 % en 2026 au profit du 5 GHz, devenu, selon Ookla, une « voie essentielle pour les entreprises et les particuliers ».
Pour l'organisation, le défi reste structurel : « l'évolution des normes Wi-Fi dépend fortement de l'attribution régionale du spectre et des objectifs en matière d'infrastructures », conclut le rapport, appelant à une accélération des politiques publiques pour ne pas creuser davantage la fracture numérique.
Le rapport souligne que « la bande 6 GHz représentait une part de marché nulle (0,0 %) du Wi-Fi total en Afrique » au premier trimestre 2026, une stagnation expliquée par « le manque d'attributions de spectre sans licence dans la plupart des pays » et la lenteur du renouvellement du parc d'équipements.
Sur le terrain, les disparités sont frappantes entre les marchés africains. Si le Wi-Fi 4 domine encore largement dans des pays comme l'Éthiopie (80,5 %) et le Kenya (69,6 %), d'autres nations montrent une transition plus dynamique.
Le Maroc et le Sénégal se distinguent avec une adoption du Wi-Fi 5 atteignant respectivement 41,5 % et 39,7 %, tandis que le Ghana et le Sénégal intègrent plus rapidement le Wi-Fi 6, avec des parts dépassant les 24 %.
À l'inverse, l'Afrique du Sud se positionne comme le seul pays du continent à amorcer une incursion, certes très limitée, sur la bande 6 GHz (0,2 %) et le Wi-Fi 7 (0,5 %).
Cette transition vers des standards plus performants est toutefois réelle, bien que progressive. La bande 2,4 GHz, bien que saturée, a vu sa domination chuter de 76,4 % en 2022 à 52,4 % en 2026 au profit du 5 GHz, devenu, selon Ookla, une « voie essentielle pour les entreprises et les particuliers ».
Pour l'organisation, le défi reste structurel : « l'évolution des normes Wi-Fi dépend fortement de l'attribution régionale du spectre et des objectifs en matière d'infrastructures », conclut le rapport, appelant à une accélération des politiques publiques pour ne pas creuser davantage la fracture numérique.
Autres articles
-
Extension du TER jusqu'à Thiès : un accord de 10 millions d'euros signé
-
Politique commerciale: Trump impose des droits de douane à 7 pays africains
-
Kédougou : le méga-projet aurifère de Boto confie son contrat des explosifs de 15 milliards CFA à EPC Mineex Sénégal
-
Ventes publiques aux enchères : Dakar représente 85% des recettes générées
-
Pêche INN : Port de Dakar, carrefour névralgique du trafic mondial d'ailerons de requin selon l'EJF





Extension du TER jusqu'à Thiès : un accord de 10 millions d'euros signé


