L’Afrique subsaharienne affiche une résilience notable avec une croissance atteignant « 5,2 % en 2025 » selon le rapport « Regional Economic Prospects » de juin 2026 publié par la Banque européenne pour la reconstruction et le développement (BERD).
Toutefois, la dynamique régionale est désormais confrontée à des vents contraires, le conflit au Moyen-Orient exacerbant les pressions budgétaires et pesant sur les coûts énergétiques.
Les prévisions tablent désormais sur un ralentissement à « 4,7 % en 2026 », reflétant l'incertitude d'un environnement économique mondial marqué par des perturbations commerciales persistantes.
Dans ce paysage contrasté, les performances nationales varient largement : si le Bénin et la Côte d’Ivoire maintiennent un cap solide, le Sénégal voit ses perspectives de croissance révisées à la baisse, tombant à « 2,5 % en 2026 ».
selon le rapport, ce repli est accentué par des vulnérabilités liées à « des dettes non signalées précédemment » et des investissements atones.
Malgré ces disparités, le rapport souligne que le Nigeria et le Sénégal s'appuient sur « les hydrocarbures » comme principaux moteurs de leur activité, bien que la viabilité des finances publiques demeure une préoccupation majeure pour l'ensemble de la zone.
Toutefois, la dynamique régionale est désormais confrontée à des vents contraires, le conflit au Moyen-Orient exacerbant les pressions budgétaires et pesant sur les coûts énergétiques.
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