L’esplanade de la mairie de Rufisque a refusé du monde hier. La ville qui célébrait la fête de l’indépendance de notre pays a été l’occasion d’une communion entre Rufisquois. Le maire de cette ville, Daouda Niang en a profité pour se féliciter de cette union qui doit prévaloir dans sa localité.
«Ce qu’il faut retenir c’est que toute la ville de Rufisque y a participé, tout le département de Rufisque demeure. C’est aussi une occasion de remercier les maires du département et des communes de ville parce qu’au niveau du comité d’organisation ils y ont participé. Mais nous ressentons encore plus cet effort de participation au niveau de l’accompagnement des enfants qui ont eu à défiler, a-t-il souligné.
Selon lui, les Sénégalais doivent beaucoup s’impliquer afin de développer le pays : «l’essentiel c’est de travailler là où on se trouve : dans les classes, les ateliers et les bureaux, parce que personne ne viendra développer le Sénégal que nous-même. Ceux qui nous dirigent aujourd’hui sur le plan mondial, ont trouvé des cités finies, ils ne font que repeindre et mettre des fleurs mais nous, nous avons à construire notre pays, donc chacun doit faire un effort pour un devenir meilleur du Sénégal, a-t-il lancé.
Se prononçant sur l’occupation des rues de la ville, l’édile rufisquois martèle : «l’habitude est une seconde nature, c’est nécessaire de désengorger les rues de Rufisque, nous n’accepterons pas que les rues soient envahies par des gens qui n’habitent même pas là. Notre ville ne sera jamais un dépotoir».
«Ce qu’il faut retenir c’est que toute la ville de Rufisque y a participé, tout le département de Rufisque demeure. C’est aussi une occasion de remercier les maires du département et des communes de ville parce qu’au niveau du comité d’organisation ils y ont participé. Mais nous ressentons encore plus cet effort de participation au niveau de l’accompagnement des enfants qui ont eu à défiler, a-t-il souligné.
Selon lui, les Sénégalais doivent beaucoup s’impliquer afin de développer le pays : «l’essentiel c’est de travailler là où on se trouve : dans les classes, les ateliers et les bureaux, parce que personne ne viendra développer le Sénégal que nous-même. Ceux qui nous dirigent aujourd’hui sur le plan mondial, ont trouvé des cités finies, ils ne font que repeindre et mettre des fleurs mais nous, nous avons à construire notre pays, donc chacun doit faire un effort pour un devenir meilleur du Sénégal, a-t-il lancé.
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