Le Sénégal s'apprête va envoyer une délégation de haut niveau menée par le ministre de l'Énergie et du Pétrole, le Dr El Hadji Abdourahmane Diouf, et sa conseillère principale Aminata Ba, à l'African Energy Week (AEW) 2026 qui se tiendra au Cap du 12 au 16 octobre.
Ayant obtenu un partenariat de niveau Platine, le ministère ambitionne de présenter ses opportunités d'investissement à travers la promotion de 109 blocs pétroliers et gaziers non contractés, dans la foulée d'une restructuration complète de sa carte d'exploration où le géant italien Eni évalue déjà cinq blocs offshore.
Cette offensive diplomatique et économique intervient alors que le pays opère sa transition vers la production d'hydrocarbures à grande échelle, illustrée par le champ de Sangomar qui a atteint 17,9 millions de barils produits au premier semestre 2026.
Parallèlement, le gouvernement priorise le développement du gaz domestique avec la construction d'un réseau de gazoducs de 340 kilomètres, tout en investissant dans l'aval à travers un projet de seconde raffinerie de quatre millions de tonnes par an porté par l'African Refining Company et Yamata.
Selon président exécutif de la Chambre africaine de l'énergie NJ Ayuk, « Le Sénégal entre dans une phase décisive, car la nouvelle production, les opportunités foncières et l'infrastructure gazière nationale redessinent le paysage de ses investissements énergétiques ».
Il ajoute que les représentants du Sénégal offriront aux investisseurs « un aperçu direct des projets en cours, des possibilités d'octroi de licences et de la stratégie du pays pour convertir les ressources en hydrocarbures en une valeur économique et industrielle plus large ».
Ayant obtenu un partenariat de niveau Platine, le ministère ambitionne de présenter ses opportunités d'investissement à travers la promotion de 109 blocs pétroliers et gaziers non contractés, dans la foulée d'une restructuration complète de sa carte d'exploration où le géant italien Eni évalue déjà cinq blocs offshore.
Cette offensive diplomatique et économique intervient alors que le pays opère sa transition vers la production d'hydrocarbures à grande échelle, illustrée par le champ de Sangomar qui a atteint 17,9 millions de barils produits au premier semestre 2026.
Parallèlement, le gouvernement priorise le développement du gaz domestique avec la construction d'un réseau de gazoducs de 340 kilomètres, tout en investissant dans l'aval à travers un projet de seconde raffinerie de quatre millions de tonnes par an porté par l'African Refining Company et Yamata.
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