Au marché Sandaga, dans le centre-ville de Dakar, il y a d'habitude peu de places pour les piétons. Pour y faire ses courses, il faut slalomer entre les taxis, les bus et les cars rapides. Des haut-parleurs sont posés sur des tables en bois et crachotent le prix d'un lot de caleçons. Mais samedi, jour de Magal, tout était calme.
Une femme, qui achète une poignée de noix de kola, apprécie cette atmosphère : « C’est plus simple de pouvoir circuler, d’aller de magasins en magasins. On a en fait une meilleure visibilité des choses qui sont vendues. Sinon, en général, il y a beaucoup de monde, des étalages partout et c’est difficile de faire le marché. »
Un peu plus loin, Saliou Diabara est quand même venu vendre ses vêtements pour femme, accrochés sur son étal en bois. « J’ai hésité, dit-il, mais il faut gagner son pain, c’est pour ça que je suis là. 90% des vendeurs sont partis. J’ai hésité parce que les moyens de transport manquent, j’ai attendu plus d’une heure ! Tout le monde est parti au Magal. »
En ce jour de Magal, pas non plus d'embouteillages, comme le confirme Idy Diao, chauffeur de taxi : « Rien, il n’y a rien, pas d’embouteillages, mais il n’y a pas beaucoup de clients. Il faut travailler parce que rester à la maison, ça ne rapporte rien. » Deux à trois millions de pèlerins étaient attendus à ce grand Magal.
Une femme, qui achète une poignée de noix de kola, apprécie cette atmosphère : « C’est plus simple de pouvoir circuler, d’aller de magasins en magasins. On a en fait une meilleure visibilité des choses qui sont vendues. Sinon, en général, il y a beaucoup de monde, des étalages partout et c’est difficile de faire le marché. »
Un peu plus loin, Saliou Diabara est quand même venu vendre ses vêtements pour femme, accrochés sur son étal en bois. « J’ai hésité, dit-il, mais il faut gagner son pain, c’est pour ça que je suis là. 90% des vendeurs sont partis. J’ai hésité parce que les moyens de transport manquent, j’ai attendu plus d’une heure ! Tout le monde est parti au Magal. »
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