Les services du FMI et les autorités nigériennes ont conclu un accord au niveau des services sur la dernière revue du programme économique appuyé par la facilité élargie de crédit (FEC) et sur un nouveau programme de 38 mois au titre de cette même facilité ».
Menée à Niamey du 28 septembre au 8 octobre 2026, la mission permettra, sous réserve de l’approbation du conseil d’administration du FMI prévu au début de décembre 2026, un décaissement de « 26,3244 millions de DTS (environ 36 millions de dollars) », tandis que le nouveau programme bénéficiera d'un accès de « 150,02 millions de DTS (soit 114 % de la quote-part, ou environ 203 millions de dollars) ».
Sur le plan économique, le FMI indique que « la croissance économique devrait rester vigoureuse et se situer à 7 % cette année, puis à 6,7 % en 2027 », bien que les perspectives restent « sujettes à d’importants risques baissiers, dont ceux liés à la sécurité et aux chocs climatiques ».
L'institution note en outre que le déficit budgétaire est projeté à « 3,4 % du PIB en 2026 », reflétant notamment les dépenses de reconstruction après les catastrophes naturelles et l'aide apportée aux ménages face au renchérissement des produits alimentaires et des carburants.
Ce nouveau programme a pour ambition « d’ accompagner la mise en œuvre de la stratégie de développement adoptée par le gouvernement pour 2025–29 » qui vise à renforcer la capacité budgétaire et préserver la viabilité de la dette ; consolider la stabilité financière ; promouvoir une croissance plus forte et plus inclusive tirée par le secteur privé », tout en poursuivant les efforts en matière de gouvernance, de transparence et de mobilisation des recettes intérieures.
Menée à Niamey du 28 septembre au 8 octobre 2026, la mission permettra, sous réserve de l’approbation du conseil d’administration du FMI prévu au début de décembre 2026, un décaissement de « 26,3244 millions de DTS (environ 36 millions de dollars) », tandis que le nouveau programme bénéficiera d'un accès de « 150,02 millions de DTS (soit 114 % de la quote-part, ou environ 203 millions de dollars) ».
Sur le plan économique, le FMI indique que « la croissance économique devrait rester vigoureuse et se situer à 7 % cette année, puis à 6,7 % en 2027 », bien que les perspectives restent « sujettes à d’importants risques baissiers, dont ceux liés à la sécurité et aux chocs climatiques ».
L'institution note en outre que le déficit budgétaire est projeté à « 3,4 % du PIB en 2026 », reflétant notamment les dépenses de reconstruction après les catastrophes naturelles et l'aide apportée aux ménages face au renchérissement des produits alimentaires et des carburants.
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