Le Gouvernement du Sénégal dit suivre avec une « grande attention » les derniers développements de la situation politique en République de Guinée-Bissau, notamment les « difficultés signalées dans la préparation des élections générales » initialement prévues le 6 décembre 2026.
Dans un communiqué publié ce 8 octobre par le ministère des Affaires de l’Intégration Africaine, des Affaires étrangères et des Sénégalais de l’Extérieur, le Gouvernement dit prendre acte des « déclarations des autorités de transition faisant état de contraintes juridiques, techniques et institutionnelles susceptibles de compromettre le respect du calendrier électoral ».
Le Sénégal rappelle son attachement constant à la paix, à la stabilité et au retour rapide à l’ordre constitutionnel en Guinée-Bissau, conformément aux engagements souscrits dans le cadre du processus de transition et aux principes consacrés par les instruments pertinents de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO).
Appel à un « dialogue constructif »
Le Gouvernement du Sénégal souligne, par ailleurs, que toute modification du calendrier électoral doit s’inscrire dans une « démarche consensuelle, inclusive et transparente, assortie de garanties claires quant à l’achèvement de la transition dans les meilleurs délais ».
À cet égard, il est nécessaire de lever les « restrictions sur les activités politiques et civiles, afin de favoriser une préparation plus sereine des consultations électorales et l’instauration d’un climat de confiance indispensable à leur crédibilité ».
Le Gouvernement du Sénégal appelle, en conséquence, les autorités de transition à engager, avec l’ensemble des forces politiques et sociales bissau-guinéennes, un « dialogue constructif » en vue de « convenir des conditions et des modalités d’un retour effectif à l’ordre constitutionnel ».
Il exhorte également toutes les parties prenantes, y compris les responsables militaires, à faire preuve de « retenue, de responsabilité et d’un sens élevé de l’intérêt national », afin de préserver la paix civile et d’éviter toute « aggravation des tensions politiques ».
En sa qualité de pays assurant la présidence en exercice de la CEDEAO et de médiateur en Guinée-Bissau, le Sénégal poursuivra, en étroite concertation avec les autres États membres et les partenaires concernés, ses efforts de médiation et de facilitation, dans le respect de la souveraineté de la Guinée-Bissau et des aspirations démocratiques de son peuple.
Enfin, le Gouvernement du Sénégal réaffirme sa solidarité fraternelle avec le peuple bissau-guinéen et sa détermination à contribuer à l’avènement d’une solution politique consensuelle, garante d’une stabilité institutionnelle durable.
Dans un communiqué publié ce 8 octobre par le ministère des Affaires de l’Intégration Africaine, des Affaires étrangères et des Sénégalais de l’Extérieur, le Gouvernement dit prendre acte des « déclarations des autorités de transition faisant état de contraintes juridiques, techniques et institutionnelles susceptibles de compromettre le respect du calendrier électoral ».
Le Sénégal rappelle son attachement constant à la paix, à la stabilité et au retour rapide à l’ordre constitutionnel en Guinée-Bissau, conformément aux engagements souscrits dans le cadre du processus de transition et aux principes consacrés par les instruments pertinents de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO).
Appel à un « dialogue constructif »
Le Gouvernement du Sénégal souligne, par ailleurs, que toute modification du calendrier électoral doit s’inscrire dans une « démarche consensuelle, inclusive et transparente, assortie de garanties claires quant à l’achèvement de la transition dans les meilleurs délais ».
À cet égard, il est nécessaire de lever les « restrictions sur les activités politiques et civiles, afin de favoriser une préparation plus sereine des consultations électorales et l’instauration d’un climat de confiance indispensable à leur crédibilité ».
Le Gouvernement du Sénégal appelle, en conséquence, les autorités de transition à engager, avec l’ensemble des forces politiques et sociales bissau-guinéennes, un « dialogue constructif » en vue de « convenir des conditions et des modalités d’un retour effectif à l’ordre constitutionnel ».
Il exhorte également toutes les parties prenantes, y compris les responsables militaires, à faire preuve de « retenue, de responsabilité et d’un sens élevé de l’intérêt national », afin de préserver la paix civile et d’éviter toute « aggravation des tensions politiques ».
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