La situation de l'emploi des jeunes en Afrique demeure particulièrement préoccupante, selon le rapport de l'Organisation internationale du Travail (OIT) intitulé « Tendances mondiales de l'emploi des jeunes 2026 ».
Alors que le contexte mondial est marqué par un ralentissement de la croissance et des incertitudes technologiques, le continent fait face à des défis structurels majeurs combinant explosion démographique et précarité endémique.
En Afrique du Nord, la situation reste critique avec des difficultés d'insertion socioprofessionnelle amplifiées. Le rapport souligne que « l'Afrique du Nord affiche, avec les États arabes, les taux de chômage des jeunes les plus élevés au monde », atteignant 22,6 % en 2025, tandis que le taux de jeunes NEET (ni en emploi, ni en éducation, ni en formation) s'établit à 30,1 %.
De son côté, l'Afrique subsaharienne concentre des défis d'une autre nature. Si son taux de chômage apparent des jeunes s'établit à un niveau inférieur à la moyenne mondiale (8,4 % en 2025), cette statistique « ne reflète pas une bonne santé du marché du travail, la grande majorité des jeunes ne pouvant se permettre de rester sans travailler et devant accepter des emplois de survie ».
Le document rappelle également que la région absorbe « près des deux tiers de la croissance de la population des jeunes au niveau mondial », alimentant un sentiment croissant de découragement.
Face à ces fractures persistantes, l'OIT insiste sur l'urgence d'agir à travers des stratégies intégrées.
Selon l'organisation, il est primordial de « stimuler la création d'opportunités d'emploi à travers des politiques macroéconomiques et sectorielles sensibles au genre », de moderniser l'éducation et de renforcer la protection sociale pour protéger une jeunesse massivement exposée à l'informalité.
Alors que le contexte mondial est marqué par un ralentissement de la croissance et des incertitudes technologiques, le continent fait face à des défis structurels majeurs combinant explosion démographique et précarité endémique.
En Afrique du Nord, la situation reste critique avec des difficultés d'insertion socioprofessionnelle amplifiées. Le rapport souligne que « l'Afrique du Nord affiche, avec les États arabes, les taux de chômage des jeunes les plus élevés au monde », atteignant 22,6 % en 2025, tandis que le taux de jeunes NEET (ni en emploi, ni en éducation, ni en formation) s'établit à 30,1 %.
De son côté, l'Afrique subsaharienne concentre des défis d'une autre nature. Si son taux de chômage apparent des jeunes s'établit à un niveau inférieur à la moyenne mondiale (8,4 % en 2025), cette statistique « ne reflète pas une bonne santé du marché du travail, la grande majorité des jeunes ne pouvant se permettre de rester sans travailler et devant accepter des emplois de survie ».
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