Le président du Mouvement Initiative Citoyenne pour le Développement du Sénégal (ICDS), Matar Diène, a vivement réagi à la diffusion d’un document officiel listant les établissements d’enseignement supérieur privés non reconnus par le ministère de tutelle.
Face à cette situation, le responsable associatif s'est dit vivement préoccupé par le sort des milliers de familles impactées. « Aucun étudiant ne doit découvrir après plusieurs mois ou plusieurs années d’études que l’établissement, le campus ou la formation dans lesquels il s’est inscrit ne bénéficie pas des autorisations ou habilitations requises », a-t-il affirmé.
Afin de préserver les droits des apprenants, le mouvement ICDS a réclamé la publication rapide de la situation administrative de chaque établissement, le renforcement des contrôles ainsi que l'instauration d'un mécanisme d'accompagnement. « La jeunesse sénégalaise mérite la transparence. Elle mérite surtout de savoir, avant de payer une seule année d’études, quelle est la valeur juridique et académique du diplôme qu’elle prépare », a insisté Matar Diène.
L'organisation a invité les autorités à envisager des transferts, des régularisations ou des remboursements pour les victimes, tout en appelant les écoles privées à clarifier publiquement le statut de leurs formations.
Face à cette situation, le responsable associatif s'est dit vivement préoccupé par le sort des milliers de familles impactées. « Aucun étudiant ne doit découvrir après plusieurs mois ou plusieurs années d’études que l’établissement, le campus ou la formation dans lesquels il s’est inscrit ne bénéficie pas des autorisations ou habilitations requises », a-t-il affirmé.
Afin de préserver les droits des apprenants, le mouvement ICDS a réclamé la publication rapide de la situation administrative de chaque établissement, le renforcement des contrôles ainsi que l'instauration d'un mécanisme d'accompagnement. « La jeunesse sénégalaise mérite la transparence. Elle mérite surtout de savoir, avant de payer une seule année d’études, quelle est la valeur juridique et académique du diplôme qu’elle prépare », a insisté Matar Diène.
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