Des groupes de femmes établis dans le Ndioucoumane, à Kaffrine, une ville du centre-ouest du Sénégal, située à environ 50 km de Kaolack ont réussi à transformer leurs activités en créant leur propre entreprise, à la suite de l'octroi d'un financement d'un montant de plusieurs centaines de millions de francs CFA. Saluant ces performances exceptionnelles de gestion, le responsable politique et facilitateur de ces fonds, El Hadji Modou Ndao, s'exprimait lors de la cérémonie de remise de ces enveloppes budgétaires au micro d’iRadio.
Grâce à un taux de remboursement satisfaisant de leurs premiers prêts auprès de l'institution bancaire partenaire, ces entrepreneures locales ont pu obtenir l'octroi d'une septième enveloppe globale de crédit réévaluée à la hausse. « Nous sommes là chez nous pour matérialiser la remise de notre septième enveloppe des financements des groupements de femmes. Les femmes ont remboursé le financement de leur prêt, aujourd'hui la banque a jugé nécessaire de leur donner une deuxième enveloppe. Là, vraiment, ça nous réconforte et ça nous donne raison. Les groupements qui avaient par exemple 1 million, aujourd'hui ils peuvent avoir 1 500 000 ou 2 millions », a ainsi déclaré El Hadji Modou Ndao au micro d’iRadio.
Pour garantir la pérennité et le taux de recouvrement élevé de ces crédits bancaires, le facilitateur a délibérément choisi de tenir les considérations partisanes à l'écart du processus d'attribution. « Le fait d'impliquer la connotation politique peut biaiser beaucoup de choses. Parce que, vous savez, si par exemple au début on avait impliqué l'aspect politique, les femmes diront que : Bon, j'ai reçu des financements à travers notre mouvement ou à travers notre parti politique. Dans ce cas, elles peuvent ne pas payer », a souligné M. Ndao pour justifier le succès de cette approche financière.
Grâce à un taux de remboursement satisfaisant de leurs premiers prêts auprès de l'institution bancaire partenaire, ces entrepreneures locales ont pu obtenir l'octroi d'une septième enveloppe globale de crédit réévaluée à la hausse. « Nous sommes là chez nous pour matérialiser la remise de notre septième enveloppe des financements des groupements de femmes. Les femmes ont remboursé le financement de leur prêt, aujourd'hui la banque a jugé nécessaire de leur donner une deuxième enveloppe. Là, vraiment, ça nous réconforte et ça nous donne raison. Les groupements qui avaient par exemple 1 million, aujourd'hui ils peuvent avoir 1 500 000 ou 2 millions », a ainsi déclaré El Hadji Modou Ndao au micro d’iRadio.
Pour garantir la pérennité et le taux de recouvrement élevé de ces crédits bancaires, le facilitateur a délibérément choisi de tenir les considérations partisanes à l'écart du processus d'attribution. « Le fait d'impliquer la connotation politique peut biaiser beaucoup de choses. Parce que, vous savez, si par exemple au début on avait impliqué l'aspect politique, les femmes diront que : Bon, j'ai reçu des financements à travers notre mouvement ou à travers notre parti politique. Dans ce cas, elles peuvent ne pas payer », a souligné M. Ndao pour justifier le succès de cette approche financière.
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