« Ce n’est pas un permis d’occuper, ce n’est pas quelque chose qu’on m’a donné. C’est le fruit de mon travail que j’ai acheté en 1978. La dame en question est venue occuper mon terrain en 2002. Elle a commencé à construire en 2005 ». Dixit Mamadou Moustapha Tall.
L’Inspecteur Général d’Etat (IGE) qui a réagi après les accusations de la responsable du Front Patriotique pour la Défense de la République (FPDR) a mis en avant une décision « définitive » de Justice qu’il s’agissait d’appliquer dans ce litige foncier aux Almadies.
« Nous lui ont fait parvenir une sommation d’arrêter de construction. Elle n’a pas obtempéré. Et, elle construisait même la nuit volontairement. Jusqu’au moment où on détruisait la maison, elle continuait à faire des aménagements, malgré quinze (15) ans d’attente pour nous et toute la procédure judiciaire. C’est la loi qui a été dite par les juges. C’est une décision du Tribunal… Nous avons eu plus de dix (10) ans de procédure et elle n’a jamais gagné à un niveau quelconque de la procédure jusqu’au jugement définitif depuis trois (3), quatre (4) ans », a-t-il dit.
Avant de demander pardon à sa sœur, Aminata Tall, la présidente du Conseil Economique, Social et Environnemental (CESE). « Ma famille parce que j’ai une sœur qui est politicienne a été mêlée à tort là-dedans, je lui demande pardon. Elle n’était même pas au courant du dossier…», a-t-il précisé.
L’Inspecteur Général d’Etat (IGE) qui a réagi après les accusations de la responsable du Front Patriotique pour la Défense de la République (FPDR) a mis en avant une décision « définitive » de Justice qu’il s’agissait d’appliquer dans ce litige foncier aux Almadies.
« Nous lui ont fait parvenir une sommation d’arrêter de construction. Elle n’a pas obtempéré. Et, elle construisait même la nuit volontairement. Jusqu’au moment où on détruisait la maison, elle continuait à faire des aménagements, malgré quinze (15) ans d’attente pour nous et toute la procédure judiciaire. C’est la loi qui a été dite par les juges. C’est une décision du Tribunal… Nous avons eu plus de dix (10) ans de procédure et elle n’a jamais gagné à un niveau quelconque de la procédure jusqu’au jugement définitif depuis trois (3), quatre (4) ans », a-t-il dit.
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