Le collectif des enseignants dénommé "mon arrêté -mon combat" a tenu organiser un sit-in vendredi 03 mars 2023, devant les locaux de la Dexco (Direction des examens et concours) pour fustiger les lenteurs administratives concernant les arrêtés d'admission au certificat d'aptitude professionnel (CAP). Ils interpellent les autorités compétentes. Le collectif déplore le mutisme de certains syndicats d'enseignants.
« Nous sommes là aujourd'hui pour manifester notre cri de cœur dû à un sentiment de dépassement. Monsieur le ministre, nous les enseignants du Sénégal souffrons des lenteurs administratives plus précisément les maîtres contractuels, qui depuis pratiquement trois à quatre ans sont dans les salles de classe parfois dans des situations très difficile attendant la commission pour l'obtention de leur CAP », a fustigé Monique Aïssatou Ndour, enseignante et membre du collectif.
« Après la commission, on souffre encore attendant une voire deux ans pour l'obtention de notre arrêté », a-t-elle ajouté. A l'en croire, les enseignants sont fatigués. "Nous sommes là encore une fois pour interpeller les autorités compétentes à nous aider quand même, on souffre. Ça fait pratiquement 10 ans que nous sommes dans les salles de classe, sept ans sans aucun avancement".
Maintenant, poursuit-elle, si rien n'est fait, « nous comptons passer à la vitesse supérieure. Le moment venu on se décidera parce que nous réclamons la sortie immédiate de nos arrêts ». Le collectif dénonce également le mutisme de certains syndicats d'enseignants.
« Nous déplorons aussi le silence complice et le manque d'assistance et de suivi de certains syndicats face à la situation des maîtres contractuels. Trop c'est trop, il est temps de diligenter les dossiers des enseignants », a dit Monique Aïssatou Ndour.
« Nous sommes là aujourd'hui pour manifester notre cri de cœur dû à un sentiment de dépassement. Monsieur le ministre, nous les enseignants du Sénégal souffrons des lenteurs administratives plus précisément les maîtres contractuels, qui depuis pratiquement trois à quatre ans sont dans les salles de classe parfois dans des situations très difficile attendant la commission pour l'obtention de leur CAP », a fustigé Monique Aïssatou Ndour, enseignante et membre du collectif.
« Après la commission, on souffre encore attendant une voire deux ans pour l'obtention de notre arrêté », a-t-elle ajouté. A l'en croire, les enseignants sont fatigués. "Nous sommes là encore une fois pour interpeller les autorités compétentes à nous aider quand même, on souffre. Ça fait pratiquement 10 ans que nous sommes dans les salles de classe, sept ans sans aucun avancement".
Maintenant, poursuit-elle, si rien n'est fait, « nous comptons passer à la vitesse supérieure. Le moment venu on se décidera parce que nous réclamons la sortie immédiate de nos arrêts ». Le collectif dénonce également le mutisme de certains syndicats d'enseignants.
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