Les employés de l'entreprise Expert Associés Sûreté (EAS), anciennement active dans le secteur de la sûreté aéroportuaire, attendent avec impatience le verdict de la justice, prévu pour novembre. Leur ex-employeur est accusé de plusieurs manquements, notamment « la rétention d'attestations de travail, des mois de salaire impayés, ainsi que le non-respect de leurs droits de travailleurs », après la fermeture de la branche aéroportuaire de l'entreprise.
L'entreprise EAS était chargée du contrôle de la sûreté aéroportuaire à l'Aéroport international Léopold Sédar Senghor de Yoff. Cependant, elle a été interdite d'exercice par l'Agence nationale de l'aviation civile et de la météorologie (Anacim), qui lui a retiré le droit d'opérer sur la plateforme aéroportuaire. À en croire L’Observateur qui donne l’information dans sa parution de ce mercredi, cette décision a entraîné la fermeture de la branche aéroportuaire d'EAS, laissant des dizaines de travailleurs dans une situation de précarité.
Selon Mahawa Diouf, délégué syndical, le Directeur général de l'EAS refuse non seulement de payer les arriérés de salaire, mais il retient également les attestations de travail des employés. « Il ne s’est pas acquitté des arriérés de salaire avant la fermeture de la structure », a-t-il souligné. Ce dernier a ajouté que « les travailleurs, qui assuraient des missions importantes de contrôle documentaire à l’aéroport, se trouvent aujourd’hui dans une situation désespérée. »
Le dossier des employés sera examiné par le juge en novembre prochain, « une échéance importante », pour les travailleurs qui espèrent obtenir justice et récupérer leurs droits.
L'entreprise EAS était chargée du contrôle de la sûreté aéroportuaire à l'Aéroport international Léopold Sédar Senghor de Yoff. Cependant, elle a été interdite d'exercice par l'Agence nationale de l'aviation civile et de la météorologie (Anacim), qui lui a retiré le droit d'opérer sur la plateforme aéroportuaire. À en croire L’Observateur qui donne l’information dans sa parution de ce mercredi, cette décision a entraîné la fermeture de la branche aéroportuaire d'EAS, laissant des dizaines de travailleurs dans une situation de précarité.
Selon Mahawa Diouf, délégué syndical, le Directeur général de l'EAS refuse non seulement de payer les arriérés de salaire, mais il retient également les attestations de travail des employés. « Il ne s’est pas acquitté des arriérés de salaire avant la fermeture de la structure », a-t-il souligné. Ce dernier a ajouté que « les travailleurs, qui assuraient des missions importantes de contrôle documentaire à l’aéroport, se trouvent aujourd’hui dans une situation désespérée. »
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